Multiplicateur de focale, doubleur de focale : Idéal pour photographier un sujet lointain

L’envie de photographier des sujets éloignés sans pour autant posséder un super téléobjectif, c’est possible grâce aux multiplicateurs de focales.

Le multiplicateur de focale, c’est quoi ?

Appelé également téléconvertisseur, le multiplicateur de focale est un complément optique composé de différentes lentilles qui se place entre votre appareil photo et votre objectif.

Sa fonction principale est d’augmenter la focale initiale d’un objectif. En clair, il permet de vous rapprocher du sujet tout en étant à distance de lui. Le rapport de grossissement d’un téléconvertisseur dépend de son facteur de multiplication, variant de 1,4x à 3.0x.

Par exemple, l’utilisation d’un doubleur de focale permet de transformer un objectif d’une focale de 200mm en un super téléobjectif de 400mm. Génial n’est-ce-pas ? Oui, mais malheureusement, cette faculté à pouvoir augmenter la focale est au prix de quelques désavantages dont vous devez être conscient.

En effet, le nombre de lentilles varie en fonction de la conception optique du multiplicateur de focale (lentille asphérique etc..) et de son coefficient de multiplication. En règle générale, plus ce facteur est élevé et plus la taille physique du téléconvertisseur est imposant.

Avantages du multiplicateur de focale et doubleur de focale

L’achat d’un super téléobjectif est pour la plupart des photographes amateurs un rêve inaccessible, car réservés exclusivement aux professionnels ainsi qu’aux personnes fortunées.

Pourtant, il existe une solution plus économique pour pouvoir goûter à la joie des longues focales. L’utilité de posséder un multiplicateur de focale est grande pour beaucoup de photographes amateurs, notamment ceux qui adorent la photo animalière ou sportive. Malheureusement, ils ne peuvent la pratiquer comme ils le voudraient car le prix du matériel fait défaut.

C’est pourquoi, l’achat d’un multiplicateur de focale est une option sérieuse à envisager car elle a l’énorme avantage d’être abordable financièrement.

De plus, si vous utilisez un appareil photo reflex APS-C, vous pouvez profiter également de son coefficient multiplicateur.

L’utilisation d’un téléconvertiseur ne modifie pas la distance minimale de mise au point, mais augmente le rapport de grossissement, ce qui peut être intéressant pour faire de la proxiphotographie.

L’autre avantage et pas des moindres, c’est le poids et l’encombrement. Un multiplicateur de focale affiche un poids ridicule si on le compare aux gros téléobjectifs, et peut se loger facilement dans un recoin de votre sac photo.

Inconvénients des multiplicateurs de focales

Quel qu’il soit, un multiplicateur provoque une perte de qualité d’image plus ou moins importante. Cela est du à la qualité de construction mais aussi en fonction de l’objectif couplé.

En effet, si celui-ci est de mauvaise qualité au départ, le meilleur des téléconvertisseurs n’y changera rien.

En revanche, si vous utilisez un excellent objectif avec un multiplicateur, la perte de qualité sera minime. Vous devez savoir aussi que l’ajout d’un multiplicateur de focale absorbe plus ou moins de lumière en fonction de son facteur de grossissement, ce qui fait augmenter la valeur d’ouverture. C’est pourquoi, il est fortement recommandé d’utiliser des optiques lumineuses.

L’autre problème que vous pouvez rencontrer en fonction du type de multiplicateur utilisé et de l’optique employée, c’est la perte de l’autofocus. Dans certains cas, il devient inopérant lorsque la valeur d’ouverture du diaphragme est plus petite que f/5,6, ce qui vous oblige à passer en mise au point manuelle.

Les différents multiplicateurs de focales

Les constructeurs d’appareils photos tels que Canon ou Nikon disposent d’une gamme de multiplicateurs de focales très qualitative. Si votre budget le permet, n’hésitez pas car leur réputation n’est plus à faire dans ce domaine. Néanmoins, d’autres marques comme Kenko, Sigma ou encore Yongnuo se sont fait une place car elle s’avère être moins chères tout en proposant des produits de qualité.

Sachez avant tout que la qualité est certainement l’aspect le plus important quant au choix du bon multiplicateur de focale pour votre objectif.

C’est pourquoi vous devez évitez les marques inconnues aux caractéristiques trop alléchantes de certains modèles pas chers. Privilégiez les multiplicateurs dont leur qualité n’est plus à prouver.

Le tripleur de focale 3x

Imaginez-vous qu’en montant un tripleur de focale sur un objectif de 200mm f2,8, vous obtenez un 600mm f/8. Plutôt intéressant n’est-ce pas ? Malgré son nom très alléchant, le tripleur de focale provoque une perte de qualité importante et une chute des performances générales.

Il absorbe neuf fois moins de lumière, soit trois diaphragmes. La conséquence est telle que l’autofocus devient inopérant et vous contraint à faire le point manuellement.

Le doubleur de focale 2x

En multipliant la focale par deux, le doubleur fait perdre deux diaphragmes, c’est à dire quatre fois moins de lumière. L’usage d’un doubleur vous permet par exemple d’obtenir une focale de 400mm ouvert 5,6 sur objectif 70-200mm 2,8. L’autofocus sera plus lent et vous obligera peut à passer en mise au point manuelle.

De plus, en utilisant un doubleur de focale, la perte de piqué est significative. Vous devez donc vous assurer de d’utiliser d’un excellent objectif afin d’avoir la meilleure qualité d’image possible.

Dans tous les cas, l’ajout d’un doubleur de focale de qualité permet de disposer d’un super téléobjectif à moindre frais 😉

Le doubleur de focale Canon Extender EF 2x version III est le modèle de référence pour multiplier par deux la focale de votre objectif. Cliquez sur l’image pour en savoir plus 😉

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Doubleur de focale Nikon AF-S TC-20E version III 2X est la référence de cette marque. Cliquez sur l’image pour en savoir plus 😉

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Le doubleur de focale Kenko Teleplus HD pour Canon offre un rapport qualité/prix imbattable, à condition de le monter sur une bonne optique. Cliquez sur l’image pour d’avantage d’infos 😉

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Le doubleur de focale Yongnuo EF 2x III pour Canon offre lui aussi un excellent rapport qualité/prix. Cliquez sur l’image pour en savoir plus 😉

Les multiplicateurs 1,4x et 1,7x

Grâce à son facteur de grossissement, le multiplicateur de focale 1,4x permet tout de même de transformer un objectif de 300mm f4 en 420mm f5,6, soit la perte d’un diaphragme.

Si vous souhaitez conserver une bonne qualité d’image couplé à un bon objectif, je vous recommande vivement d’opter pour un multiplicateur de focale 1,4x, car c’est celui qui affecte le moins les performances de l’autofocus ainsi que le piqué global de l’image.

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Le téléconvertisseur Canon 1,4x EF III permet de conserver une excellente qualité d’image mais aussi l’autofocus 😉 Cliquez sur l’image pour plus de détails !

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Le multiplicateur 1,4x TC-14 version III chez Nikon est la référence pour augmenter le rapport de grossissement de votre objectif. Plus d’infos en cliquant sur l’image 😉

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le téléconvertisseur SIGMA APO 1.4X EX DG pour Nikon, augmente la focale de votre objectif de 40 % tout en conservant les automatismes et la vitesse d’autofocus de votre optique. Cliquez sur l’image pour voir les autres montures et en savoir voir plus 😉

Le multiplicateur de focale Kenko Teleplus PRO 300 DGX pour Canon, affiche un prix dérisoire pour un complément optique. D’un point de vue qualité, il n’a pas à rougir face à ses concurrents en offrant de bonnes performances. Cliquez sur l’image pour en savoir plus 😉

Quid de la compatibilité des objectifs avec les multiplicateurs de focale

Normalement, la plupart des téléconvertisseurs sont spécialement conçus pour de gros téléobjectifs professionnels. Dès lors que vous prenez la décision d’acheter un doubleur de focale ou un simple multiplicateur, retenez qu’il y a beaucoup d’objectifs incompatibles.

Les optiques grand-angle, telles que les zooms à ouvertures glissantes (18-55mm, 18-270mm et autres), et les télé-zooms à large plage focale (55-300mm, 70-300mm f4,5-5,6 etc…) sont généralement incompatibles. Certains peuvent fonctionner totalement ou partiellement, mais sous réserve de compatibilité.

En effet, vous devez savoir que certains téléconvertisseurs ont des limitations optiques mais aussi physiques, comme la lentille arrière qui peut venir buter contre celle de votre objectif.

Même si certains types d’objectifs peuvent être montés avec un multiplicateur, je vous suggère de bien vous renseigner, au risque de détériorer définitivement vos optiques.

Pour cela, cliquez sur la marque de votre choix pour un rapide aperçu de la compatibilité des appareils photos et objectifs à utiliser avec les multiplicateurs de focales Nikon, Canon, Sigma, Yongnuo et Kenko.

Noter que certains objectifs non recensés dans ces listes peuvent tout de même fonctionner. Pour en être sûr, vous devez faire des recherches sur des forums ou contacter les marques directement.

Maintenant que vous en savez un peu plus sur les multiplicateurs de focales, avez-vous fait votre choix ?

Le filtre polarisant – Pourquoi et comment l’utiliser sur votre objectif photo

Le filtre polarisant est l’un des accessoires photos préféré pour de nombreux photographes, en particulier ceux qui pratiquent la photo de paysage ou la photo d’architecture. Et pour cause, les effets obtenus avec ce type de filtre sont impossibles à reproduire avec un logiciel de retouche.

Nous parlerons dans cet article exclusivement du filtre polarisant circulaire qui est conçu pour être pleinement compatible avec le numérique. Il existe aussi le filtre polarisant linéaire mais qui pose des problèmes de mise au point liés à l’autofocus mais aussi de mesure d’exposition.

A quoi sert un filtre polarisant circulaire ?

Le filtre polarisant permet d‘atténuer, voire supprimer les reflets sur toutes les surfaces, telles que sur l’eau ou sur le verre, sauf sur les parties métalliques brillantes.

Grâce au filtre polarisant, les réflexions sur l’eau disparaissent comme par magie, comme le démontre ces deux photos ci-dessous.

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Lorsque l’eau est claire et pas trop profonde, il est ainsi possible de faire apparaître le fond d’un lac ou d’une rivière 😉 Et ça, c’est totalement impossible à reproduire en post traitement.

Vous remarquerez que les reflets sur les surfaces vitrées d’un bâtiment peuvent elles aussi être éliminées.

Ces effets ne s’arrêtent pas là puisque le filtre polarisant vous permet d’augmenter la saturation des couleurs, redonnant ainsi du peps à vos images. La couleur du ciel se renforce d’un bleu plus prononcé, tandis que les couleurs des feuillages deviennent riches et profondes.

Le filtre polarisant est aussi particulièrement efficace lorsqu’il s’agit d’augmenter le contraste entre le ciel et les nuages. Grâce à son effet polarisant, il est même possible d’estomper le voile atmosphérique.

photo-paysage-yosemite-filtre-polarisant-loic-lagarde

Mirror on Yosemite Valley in Fall by Loïc Lagarde

Vous l’aurez compris, le filtre polarisant est l’accessoire idéal en photographie de paysage. Mais il peut également vous servir en macro photo, afin d’éliminer les reflets sur certains insectes, notamment sur les ailes mais aussi sur le corps.

Comment utiliser un filtre polarisant circulaire ou filtre cpl ?

Un filtre polarisant est constitué en deux parties. La première est fixe et vient se visser sur le fut de l’objectif. L’autre bague est celle qui vous permet de polariser la lumière en la faisant tourner.

Pour que l’effet de la polarisation fonctionne, vous devez avoir le soleil dans votre dos. Et pour effet maximal, vous devez être à 90 degrés par rapport à la source de lumière (soleil ou flash). N’espérez donc pas obtenir le moindre effet de polarisation si vous êtes à contre-jour.

Je vous conseille d’utiliser le filtre polarisant lors de bonnes conditions de lumière car il en absorbe beaucoup, jusqu’à 2 IL pour certains modèles. Notez que le filtre polarisant diminue le contraste global de l’image à cause des réflexions qui sont atténuées.

Sachant qu’il fait perdre de la lumière, vous pouvez très bien vous en servir pour réaliser des poses longues.

Même s’il est possible d’empiler plusieurs filtres, veillez à ce qu’ils soient d’une excellente qualité, au risque de dégrader fortement la qualité d’image et d’obtenir du vignetage.

Lorsque vous employez un filtre polarisant sur un objectif grand-angle, veillez à bien vous placer par rapport au soleil, au risque d’assombrir partiellement le ciel, ce qui n’est pas de très bon goût.

Quel filtre polarisant circulaire choisir pour votre objectif ?

Avant d’acheter un filtre, quel qu’il soit, vous devez connaître le diamètre de l’objectif qui va recevoir ce filtre. Pour le trouver, regarder sur le bouchon de votre objectif ou directement sur le fût de celui-ci.

Théoriquement, si vous avez plusieurs objectifs avec des diamètres différents, il vous faudrait un filtre polarisant pour chaque optiques.

Mais fort heureusement, il existe une solution beaucoup plus économique pour pallier à ce problème.

Relevez le plus grand diamètre parmi vos objectifs, comme ça vous pourrez utiliser le filtre à l’aide d’un adaptateur sur tous vos objectifs de diamètres plus petits.

En règle générale, lorsqu’on utilise un filtre polarisant, c’est pour qu’il soit vissé sur un objectif grand-angle. Ainsi, afin d’éviter l’apparition de vignettage sur vos photos avec ce type d’optique, je vous recommande de choisir un filtre polarisant pas trop épais, dit « slim« .

Comme tous les filtres photo, vous ne devez pas lésiner sur la qualité sous peine de dégrader l’image. C’est pourquoi un tel achat doit être considéré comme un petit investissement sur le long terme.

Voici quelques références de marques reconnues que je vous recommande si vous ne savez pas quoi choisir comme filtre polarisant circulaire.

Le filtre polarisant B+W Käsemman XS-PRO MRC Nano en 77mm

Ce filtre polarisant circulaire haut de gamme de marque B+W Käsemman offre un verre optique d’excellente facture afin de garder de toujours garder la meilleure qualité d’image possible. Cliquez-ici ou sur l’image ci-dessus pour en savoir plus 😉

Le filtre polarisant Haida PROII MC C-POL Slim en 77mm

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Classé haut de gamme, le filtre polarisant circulaire Haida PROII C-POL est composé d’un verre très résistant (Schott), très résistant et spécialement traité anti-ruissellement et contre les rayures. Particulièrement fin, ce filtre polarisant circulaire peut être utilisé sur un objectif grand-angle sans voir apparaitre de vignettage.

Il permet aussi d’éliminer le flare grâce à un traitement à l’encre noire incrustée sur le verre au bord du filtre. Grâce à ses performances, il fait parti des meilleurs filtres polarisants du marché. Cliquez ici ou sur l’image pour plus de précisions 😉

Maintenant que vous savez à quoi sert un filtre polarisant et comment l’utiliser. Vous n’avez plus d’excuses pour sublimer vos photos de paysages 😉 N’hésitez pas à commenter et partager cet article à vos amis photographes débutants 😉

Quel écran photo choisir pour développer ses images ?

Si vous êtes débutant en photographie, vous devez savoir que l’écran est tout aussi important que de faire des photos avec un bon objectif.

L’écran a donc une influence directe sur le rendu final de vos images, car si celui-ci est de mauvaise qualité, cela aura des conséquences réelles sur tout le processus de développement, de retouche et d’impression.

Si vous vous souciez un peu de la qualité de vos images, ce dont je ne doute pas, alors l’écran photo doit être l’élément principal à prendre en compte pour travailler dans de bonnes conditions.

En tant que débutant en photo, vous possédez déjà un écran, mais savez-vous si celui-ci convient pour développer et retoucher vos photos ?

Pour le savoir, vous devez connaitre certaines caractéristiques essentielles qui permettent d’évaluer la qualité d’un écran.

Grâce à ces critères, vous serez à même de choisir un écran pour la photo en toute connaissance de cause.

Quelle type de dalle choisir pour un écran photo

Sans rentrer dans les détails des dalles d’écrans, vous devez simplement savoir que tous les écrans ne disposent pas tous de la même technologie d’affichage.

Les écrans TN (Twisted Nematic) font partis des dalles les plus anciennes mais aussi les plus répandues, notamment en bureautique. Seulement, pour du traitement photo ou vidéo, ces types de dalles TN ne sont pas acceptables et donc à proscrire.

En effet, ce type d’écran offre des angles de visions bien trop étroits, ce qui engendre une perte significative de contraste et de couleurs selon l’endroit où vous regardez. Ce n’est donc pas le type de dalle idéale pour visionner, développer et retoucher vos images. L’homogénéité est généralement catastrophique.

A titre de comparaison, deux autres types de dalles d’écrans de meilleures qualité existent, à savoir la technologie VA (Vertical Alignment) qui offrent un taux de contraste plus élevé avec des angles de visions plus larges que la dalle TN ou encore mieux, le type de dalle PVA (Patterned Vertical Alignment), mais qui sont loin d’égaler la qualité des dalles IPS.

La technologie IPS et ses dérivées est celle qui affiche le meilleur taux de contraste et qui offre des angles de visions supérieur à 170°.

C’est donc vers ce type de dalle que vous devez privilégiez si vous souhaitez travailler sur vos photos dans des conditions optimales.

Enfin, il existe une technologie encore meilleure qui ne tardera pas à venir sur les écrans photo, c’est l’OLED (Diode Electroluminescente Organique).

La valeur de luminance et le taux de contraste d’un écran photo

Ces données sont très importantes pour évaluer la qualité d’un écran. Je vais donc vous simplifier les choses en vous donnant tout d’abord une définition de la luminance.

Elle correspond à la sensation visuelle que l’on a de la lumière, provenant d’une surface source. La luminosité qu’elle renvoie est quantifiée en niveaux d’intensités et que l’on exprime en cd/m2 ou candelas par mètre carré.

Plus la valeur de luminance est élevée, et plus le blanc devient brillant. Certains fabricants n’hésitent pas à augmenter la luminance du blanc pour proposer des écrans brillants. Mais cela à un impact, car cette luminance excessive fausse le taux de contraste des écrans. Conséquence, les détails dans les hautes lumières se perdent et les noirs sont délavés, apparentés à du gris foncé.

Or la qualité du noir sur un écran est très importante pour nous, photographe.

Pour rappel, le taux de contraste indique l’écart qu’il y’a entre la valeur du noir pur et celle du blanc pur. La valeur de ce taux est exprimée en fraction. Par exemple, un taux de contraste de 1000:1 signifie que le blanc de l’écran est mille fois plus lumineux que le noir. C’est généralement un taux qui reflète la bonne qualité d’un écran.

Ne vous fiez surtout pas aux taux de contrastes exorbitants dit « dynamiques » que dévoilent certains fabricants, comme 10000000:1 etc…car ces valeurs ne sont pas natives. Evitez-donc ces écrans pour une utilisation photo.

Rappelez-vous que la luminance du noir doit être inférieure à 1 % de la luminance du blanc.

Si on prend l’exemple d’un écran ayant une luminance de blanc de 350cd/m2 et un taux de contraste de 1000:1, on obtient une valeur de luminance de noir de 0,3cd/m2, ce qui est excellent. En clair, plus la valeur est proche de 0 et plus les noirs seront profonds.

Vous devez savoir que les écrans aux luminosités différentes pourront être calibrés de façon à produire la même intensité lumineuse (luminance). Tout dépend de vos préférences et de la lumière qui illumine l’endroit dans lequel vous êtes.

Plus la luminosité ambiante de la pièce est forte et plus la luminance doit être élevée, mais avec des conséquences désastreuses pour le travail sur vos images.

Je vous conseille donc de développer vos images dans un environnement peu éclairé, et de choisir lors de la phase d’étalonnage, une luminance cible de l’écran à une valeur située entre 110 et 120cd/m2.

Si votre but est d’imprimer régulièrement des photos, alors cette valeur de luminance peut être abaissée pour correspondre à une réalité proche de celle du papier photo.

Écran mat ou dalle brillante pou votre écran photo ?

S’il y a bien une option qui devrait être commune à chaque modèle d’écran pour la photo, c’est d’avoir le choix d’opter pour le type de revêtement de l’écran, à savoir une dalle brillante ou mate.

En photo, les écrans brillants flattent vos images, en saturant les couleurs et prouvant un semblant de contraste prononcé, mais sachez que ceux-ci ont plusieurs inconvénients.

Tout d’abord, le visionnage mais aussi le développement, et encore pire, la retouche.

Votre workflow photographique doit être effectué dans un environnement peu lumineux, exempt de toutes lumières parasites ou reflets intempestifs, sans quoi le travail sur vos images peut vite devenir un casse tête en plus de vous fatiguer la vue.

Bref, vous l’aurez compris, à moins de développer vos photos dans le noir,  les écrans à dalles brillantes sont à proscrire pour un usage photographique.

C’est donc vers les écrans à dalles mates que vous devez vous tourner si vous souhaitez travailler dans de bonnes conditions.

Néanmoins, si vous possédez déjà un écran brillant ou que l’environnement dans lequel se situe votre écran est lumineux, alors vous pouvez améliorer le rendu de vos images et ainsi limiter les lumières parasites.

Je veux parler de la casquette pour écran photo. Ce type d’accessoire photo pour écran est très efficace contre les lumières rasantes, et vous permet d’améliorer votre confort de travail si les conditions lumineuses dans lesquelles vous êtes sont difficiles.

 

Cette casquette pour écran photo PCHood Pro vous permet de limiter efficacement contre les lumières rasantes venant sur l’écran, dans le but d’améliorer fortement le confort d’affichage. Cette visière anti reflets est ajustable de 15 pouces à 26 pouces. Cliquez sur l’image ci-dessus pour plus d’infos 😉

La définition de l’écran photo et sa résolution

Sur un écran, les pixels sont affichés en lignes (horizontales) et en colonnes (verticales). C’est sous la forme d’un produit, que l’on obtient la définition de l’écran ou le nombre de pixels.

Par exemple : ce nombre peut s’élever à 2304000 pixels. C’est en réalité le résultat d’une définition d’écran de 1920×1200 (format 16:10).

A ne pas confondre avec la résolution qui elle même dépend de la définition.

La résolution représente la densité des pixels que peut afficher un écran. Plus celle-ci est élevée, et plus l’image affichera de détails.

Elle s’exprime en pixels par pouce (ppp) ou en dpi (dot per inch). Un pouce équivaut à 2,54 cm.

L’autre caractéristique de l’écran à prendre en compte est le pitch. Exprimé en dixièmes de millimètres, le pitch (ou pas de perçage) quant à lui, est la distance qui sépare deux pixels lumineux (RVB).

Plus l’écart est faible, et plus il y a de pixels sur l’écran.

Grâce à cette résolution plus importante, les images affichées sur un écran seront plus détaillées.

L’espace colorimétrique ou Gamut (sRVB ou Adobe RVB)

Cette notion d’espace de couleurs est très simple à comprendre puisqu’il s’agit de l’ensemble des couleurs qu’un support, tel qu’un écran, un appareil photo ou une imprimante, est à même de reproduire. Cet espace de couleurs est également appelé Gamut.

Vous devez retenir que plus cet espace est étendu et plus l’écran sera capable d’afficher de couleurs.

Avant d’aller plus loin, vous devez savoir que la perception des couleurs de la vision humaine est représentée sous un espace colorimétrique, appelé espace L*a*b*.

Autrement dit, un espace colorimétrique extrêmement large dont les couleurs sont absolues et sur lequel les supports actuels (écrans, appareils photos) se basent pour afficher les couleurs.

Vous pouvez voir une reproduction de cet espace ci-dessous, représenté par une sphère.

espace-lab

Les deux principaux espaces colorimétriques que vous devez connaitre sont le sRVB et l’Adobe RVB. 

Ci-dessous, vous pouvez voir une représentation de ces deux espaces de couleurs, situés dans l’espace L*a*b*.

graphique-espaces-couleurs

La majorité des écrans grand public disposent d’un espace de couleurs standard (sRVB), affichant plus ou moins de couleurs selon les écrans.

Car oui, ce gamut, qui s’exprime en pourcentage, ne reproduit pas la totalité des couleurs sur tous les écrans. C’est pourquoi, par exemple, vous pourrez voir certains écrans afficher 80% de l’espace sRVB et d’autres 100 %.

Au fil du temps, la qualité des écrans s’améliore et ceux-ci permettent d’afficher un plus grand nombre de couleurs. C’est le cas avec certains écrans photo dit « arts-graphique« , qui affiche un plus large espace colorimétrique tel que l’Adobe RVB.

Ce large gamut (wide gamut), dispose d’un espace couleurs très étendu si on le compare à son petit frère, le sRVB. Comme vous pouvez le voir via le graphique ci-dessus, représentant les deux espaces, il n’y a pas photo 😉

L’Adobe RVB permet donc d’afficher beaucoup plus de nuances de couleurs, avec une différence notable surtout dans les teintes de vert et les rouges les plus saturés.

Quel espace de couleurs choisir pour un écran photo ?

Maintenant que vous savez à quoi correspond ces espaces de couleurs, vous devez vous dire qu’il est alors plus intéressant d’acheter un écran photo qui affiche les couleurs de l’espace Adobe RVB. En fait, ça dépend de vos besoins, de vos moyens, de votre niveau d’exigence mais surtout de la finalité de vos images.

Le sRVB est un petit espace de couleurs mais qui permet de faire du développement et de la retouche en vue d’une impression. C’est uniquement votre niveau d’exigence par rapport à l‘Adobe RVB qui diffère.

L’Adobe RVB quant à lui, est plus destiné à être utilisé pour développer/retoucher vos images dans le but d’être imprimées sur des papiers Fine Art. Les couleurs les plus saturées seront mieux restituées.

Si ne photographiez qu’au format JPEG en sRVB, et que vous n’imprimez pas souvent, alors faire le choix d’un écran photo à large Gamut tel que l’Adobe RVB, ne vous sera pas d’une grande utilité.

Par contre si vous faites vos photos en JPEG mais dans l’espace colorimétrique Adobe RVB, alors l’intérêt est tout autre, puisqu’un écran photo disposant de ce gamut, vous permettra de restituer les couleurs que votre appareil photo est à même de vous proposer.

Sinon, pour ces deux espaces colorimétriques, et dans le but de restituer un maximum de couleurs possibles, je vous recommande fortement de photographier en RAW.

Vous savez donc maintenant quel espace de couleurs choisir pour votre écran.

Le Delta E pour juger de la fidélité des couleurs d’un écran photo

Si ce terme un peu barbare ne vous dit rien, c’est tout simplement car il ne peut pas être indiqué dans les caractéristiques d’un écran. La définition du DeltaE est assez simple à comprendre.

Le ∆E est en fait une indication de mesure qui correspond à l’écart ou à la différence entre deux couleurs placés dans l’espace de couleurs CIE L*a*b*.

Plus cette distance est grande et plus la différence de couleur est importante. A l‘inverse, moins l’écart est important et moins il y a de différence entre les deux nuances de couleurs. C’est logique n’est-ce pas ?

Partant du principe que la couleur parfaite indique un DeltaE égal à zéro, vous devez simplement savoir qu’un Delta E Moyen après calibrage doit se situer en dessous de 2 idéalement pour que l’écran soit considéré de qualité pour afficher des couleurs fidèles.

Ainsi, plus la valeur delta E (ΔE) est élevée et plus la couleur affichée à l’écran est éloignée de sa nuance exacte selon l’espace CIE *L*A*B*.

Malheureusement, le calcul du Delta ΔE*ab ne peut être connu que par la mesure d’une sonde colorimétrique, d’où la nécessité d’en posséder une (comme celle-ci).

La méthode de calcul du Delta E moyen utilisée par les logiciels d’étalonnages sont la norme Delta 1976 ou la norme 2000, ce qui engendre des résultats différents.

Le Delta E est donc un élément très important à prendre en compte pour savoir si un écran photo est fidèle aux couleurs affichées, après étalonnage bien sûr.

La calibration logicielle et matérielle d’un écran photo

L’étalonnage d’un écran photo doit se faire obligatoirement à l’aide d’outil de mesure, tel qu’une sonde colorimétrique.

Il est impossible d’obtenir un rendu fiable et de qualité en utilisant nos propres yeux. Ils sont incapables de mesurer le niveau de luminosité que l’on souhaiterait, ni de reconnaitre une couleur fidèle ou même de corriger les dominantes.

C’est pourquoi il est indispensable d’avoir une sonde afin de restituer au maximum tout le potentiel colorimétrique et de luminosité/contraste d’un écran.

Il existe deus solutions pour ça : l’étalonnage matériel et la calibration logicielle.

Seul les écrans haut de gamme dit « arts graphiques« , disposent d’une sonde intégrée à l’écran photo, qui s’occupe d’elle-même de l’étalonnage.

Enfin, le colorimètre est un outil de mesure qui vient se brancher à l’ordinateur et se fixe au milieu de l’écran.

A l’aide d’un logiciel dédié, cette sonde de calibration effectue des mesures de l’écran, après avoir choisit des réglages cibles.

A la fin de l’étalonnage, le logiciel créer un fichier, appelé « profil« , que viendra lire la carte graphique de votre ordinateur afin que votre l’écran puisse afficher tout le temps, le rendu calibré par la sonde.

Si vous n’avez pas de sonde colorimétrique, je vous encourage fortement à vous en procurer une, comme celle que vous voyez en-dessous.

i1 Display Pro d’Xrite, ou la sonde colorimétrique par excellence, vous permettra de calibrer votre écran de façon remarquable. Sa qualité et sa réputation n’est plus à faire en la matière. C’est une des meilleures sondes du marché. Je vous la recommande vivement. Cliquez sur l’image ci-dessus pour en savoir plus 😉

Je vous invite aussi à lire un des mes articles pour savoir « comment calibrer votre écran« . Mais ça, c’est lorsque vous posséderez une sonde 😉

Quel écran photo choisir pour développer vos photos ?

Maintenant que vous savez comment choisir un écran photo, je ne vais pas vous faire une liste complète des écrans photos à acheter, mais je vais tout de même vous conseiller trois références exemplaires qui sont les meilleurs écrans photos du moment pour votre workflow photographique.

Avec ces écrans, vous n’aurez plus à vous soucier de la qualité de rendu de vos images 😉

Écran photo ASUS VC239H

  • Taille de l’écran: 23 pouces 16:9 – 1920 x 1080 96ppp
  • Dalle de l’écran photo:  Dalle matte avec la technologie E-IPS (LCD-LED)
  • Espace colorimétrique : sRGB 
  • Luminance / Taux de contraste : 250 Cd/m2 / 1000:1
  • Connectique : VGA/DVI/HDMI

L’écran ASUS VC239H a surpris son testeur par ses qualités insoupçonnées face au prix ridicule qu’il affiche.

Recommandé par Arnaud Frich, un grand nom de la photographie spécialisé dans la gestion des couleurs, cet écran joue dans la cour des grands, puisqu’il permet aux photographes au budget serré de pouvoir retoucher leurs photos dans de bonnes conditions.

Bien entendu, il est impératif de calibrer cet écran avec une sonde pour obtenir le meilleur rendu possible. Si vous cherchez un écran pour développer vos images avec un rapport/qualité prix imbattable, alors l’écran ASUS VC239H peut faire votre bonheur sans vous ruiner. Je ne serais pas étonné qu’à ce prix là, les exemplaires de cet écran aux couleurs fidèles, s’écoulent comme des petits pains 🙂

Cliquez sur l’image pour en savoir plus et lire les avis de cet écran 😉

Écran photo EIZO Flexscan EV2436W

  • Taille de l’écran: 24 pouces 16:10 – 1920 x 1200 – 94 ppp     
  • Dalle de l’écran photo:  Dalle matte avec la technologie IPS (rétro-éclairage à LED blanches)
  • Espace colorimétrique : sRGB uniquement 
  • Luminance / Taux de contraste : 300 Cd/m2 / 1000:1 
  • Table de correspondance LUT : 10 bits
  • Connectique : DVI + DisplayPort

Si vous n’avez pas besoin d’un espace aussi large que l’Adobe RVB, alors cet écran photo est un excellent choix pour la quasi totalité des photographes puisqu’il couvre 100% de l’espace colorimétrique sRVB.

Il n’a vraiment pas à rougir face à aux modèles ColorEdge de la même marque.

Cliquez-ici ou sur l’image ci-dessus pour plus d’infos sur cet écran Eizo Flexcan EV2436W.

Écran photo EIZO ColorEdge CS240

  • Taille de l’écran : 24 pouces 16:10 – 1920 x 1200 – 94 ppp.
  • Dalle de l’écran photo:  Dalle matte « satinée », Technologie IPS (rétro-éclairage LED blanches)
  • Espace colorimétrique : Adobe RVB 98 (99%)
  • Luminance / taux de contraste : 300 Cd/m2 / 650:1 (mesuré)
  • Table de correspondance LUT : codée en 16 bits – étalonnage matériel
  • Connectique : DVI + DisplayPort + HDMI

Clairement destiné pour les photographes exigents, l’écran photo Eizo CS240 excelle dans la fidélité des couleurs puisqu’il couvre 99% du large espace colorimétrique Adobe RVB.

D’autre part, l’homogénéité de la dalle de cet écran est parfaite.

D’un excellent rapport qualité/prix/performances, cet écran photo est un produit remarquable en tous points. Grâce à lui, vous pourrez admirer le vrai visage de vos photos et travailler dans d’excellentes conditions.

Je vous invite à lire les commentaires des utilisateurs de cet écran en cliquant ici ou sur l’image et pourquoi pas imaginer ce futur écran sur votre bureau 😉

J’espère que cet article vous aura appris des choses et que vous saurez comment choisir un écran pour la photo. N’hésitez pas à partager cet article sur les réseaux sociaux et à laisser des commentaires 😉

Quel sac photo choisir pour son matériel photo

Comme vous le savez, en photographie, le matériel coûte relativement cher, c’est pourquoi il est important de le protéger efficacement dans un sac photo robuste de qualité. L’achat d’un sac photo doit donc être réfléchi comme un investissement pour vous accompagner le plus longtemps possible dans votre parcours de photographe.

Vous devez tenir compte des spécificités essentielles qu’un sac photo peut vous apporter, à savoir la protection de votre appareil photo et de vos objectifs, de votre flash et des autres accessoires photo (ordinateur portable, filtres etc…) mais aussi le confort d’utilisation.

Compte tenu des différentes marques et modèles sur le marché, le fait de savoir quel sac photo choisir peut s’avérer très difficile.

Il y en a pour tous les goûts et toutes les bourses mais évitez de tomber dans le piège du « il est sympa et pas cher, donc ça ira ». Souvent, la qualité a un certain prix 🙂

Dans cet article, je vais vous donner quelques conseils de base pour vous aider à bien choisir votre sac photo et vous présenter quelques références de qualité.

Quels types de sacs photos choisir ?

Afin de ne pas vous tromper dans le choix de votre sac photo, vous devez avant tout définir vos besoins (quantité de matériel à transporter) et savoir dans quelles conditions (voyage, randonnée, reportage, photographie urbaine, sportive, animalière etc…) vous allez l’utiliser.

Ensuite, retenez que la solidité d’un sac photo doit être le critère essentiel d’achat. Votre matériel doit être protégé au maximum, contre les chocs bien sûr mais surtout en cas de chute (ce qui peut arriver). La qualité des coutures et du rembourrage doit être au rendez-vous.

Vous devez être vigilant à ça et ne pas choisir un sac photo trop bas de gamme ou noname.

Enfin, vous devez prendre en compte le confort d’utilisation, pour cela, je vous recommande fortement de vous rendre dans un magasin spécialisé afin d’essayer le sac photo que vous convoitez pour être certain qu’il vous convienne.

Je vous conseille aussi de prendre en compte les mesures intérieures du sac pour savoir si votre matériel est susceptible de loger parfaitement ainsi que les dimensions extérieures afin de juger si celui-ci ne sera pas trop imposant pour votre gabarit. Pensez aussi à vérifier le poids à vide du sac photo, surtout lorsque vous envisagez d’acheter un sac photo de randonnée.

Si vous avez un doute, n’hésitez pas à consulter les tests de sacs photos sur internet pour vous faire une idée.

Voyons maintenant les différents types de sacs photos à votre disposition afin de choisir celui qui conviendra le mieux pour votre utilisation.

Le sac à dos photo

Certainement le plus utilisé et le plus agréable à porter, le sac à dos photo est parfait lorsque vous souhaitez transporter tout votre matériel.

Généralement, les sacs photos de petite capacité conviennent parfaitement pour loger un appareil photo de type réflex jusqu’à trois objectifs et un flash, tandis que d’autres peuvent supporter une charge beaucoup plus importante pour accueillir de gros téléobjectifs, un trépied, un ordinateur portable ainsi que des affaires personnelles ou d’autres accessoires photos.

C’est donc à vous de choisir la bonne contenance de votre futur sac à dos photo en fonction du matériel que vous possédez déjà, sans oublier de prendre en compte ou pas, les objectifs et accessoires photos que vous prévoyez d’acheter.

La seule petite contrainte du sac à dos photo (même si cela parait évident, il est toujours bon de le rappeler), c’est l’accès rapide à votre matériel qui n’est pas très aisé, et vous obligera à le poser pour y accéder en toute sécurité.

Ce (faux) problème peut être résolu en optant pour un sac à dos photo disposant d’une seule bretelle. La manoeuvre est simple puisqu’il suffit de le faire pivoter vers vous pour accéder à votre matériel.

En ce qui me concerne, je n’apprécie pas ce type de sac photo car une épaule est plus sollicitée que l’autre, ce qui peut rapidement créer des tensions musculaires en fonction du poids du sac et de la distance que vous aurez à parcourir, mais il peut très bien vous convenir 😉 Vous y reviendront un peu plus bas avec un modèle qu’y s’avère très confortable d’après les retours d’utilisateurs.

Pour conclure, le sac à dos photo reste pour moi la solution idéale pour transporter son matériel dans de bonnes conditions, surtout lors de longues sorties photos et autres randonnées.

Si vous êtes à la recherche d’un bon sac à dos photo, voici quelques références qui devraient retenir votre attention.

Veloce V de Manfrotto

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Le sac à dos photo Véloce V de la collection STILE chez Manfrotto est idéal pour transporter tout votre matériel photo ainsi qu’un trépied, que vous pourrez placer à l’intérieur ou à l’extérieur du sac à dos via des sangles.

Celui-ci peut accueillir un appareil photo de type réflex (avec ou sans grip) monté avec une optique jusqu’au 70-200mm, deux à trois objectifs supplémentaires ainsi qu’un flash. Un accès rapide est prévu pour accéder rapidement au matériel ainsi qu’aux accessoires photo et autres effets personnels dans le compartiment du dessus. Un logement dédié est aussi prévu pour contenir un ordinateur portable de 15 pouces.

Si vous débutez en photographie et que vous recherchez un sac à dos photo de qualité, robuste et confortable avec un bon rapport/qualité prix, n’hésitez pas une seconde 😉

Regardez la vidéo de présentation du Véloce V pour vous faire une idée des possibilités qu’offre ce sac photo et cliquez sur l’image pour en savoir plus.

Pour les possesseurs d’appareil photos hybrides, je vous conseille de vous tourner vers le modèle Véloce III en cliquant ici même si un petit reflex sans grip peut y entrer aussi.

Travel Backpack Advanced de chez Manfrotto

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Le sac photo Manfrotto Travel Backpack de la gamme Advanced réjouira le photographe qui souhaite partir léger tout en emportant avec lui son matériel photo, un trépied et quelques affaires personnelles. Il permet d’accueillir un réflex avec un objectif monté, jusqu’à deux optiques supplémentaires, un flash ainsi que des accessoires (cartes mémoires etc…).

Très bien conçu, ce sac photo est solide et bien rembourré, assurant une excellente protection à votre matériel.

Protégé contre la pluie et l’humidité, il est aussi doté d’un revêtement déperlant permettant à l’eau de glisser sur le tissu.

Le sac photo Travel Backpack est conçu pour faire rentrer un petit trépied de voyage tel que le Befree de la même marque ou tout autre trépied photo équivalent, d’une hauteur de 40 cm maximum. Ce sac à dos photo vous offre aussi la possibilité d’emporter partout avec vous un ordinateur portable de 13″ pouces ou une tablette grâce à son compartiment dédié au dos du sac.

Pour de plus amples informations, regardez la vidéo ci-dessous et cliquez-ici ou sur l’image ci-dessus.

F-Stop Sac à dos Loka UL 37 L

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La société américaine F-stop est spécialisée dans les sacs pour photographes voyageurs aventuriers. La qualité de fabrication grâce aux matériaux utilisés, est remarquable.

Si vous cherchez un sac photo pour la randonnée ou de longs treks, la série Mountain est idéale comme pour le modèle LOKA UL (ultra light) d’une capacité de 37 litres. Affichant un kilo sur la balance, ce sac est parfait pour voyager léger afin d’emporter en toute sécurité votre matériel photo (trépied également) ainsi que vos affaires personnelles (vêtements, accessoires).

Je vous laisse le découvrir en vidéo et cliquer sur l’image pour connaitre toutes ses spécificités 😉

Le sac photo Sling ou bretelle unique

Ce type de sac photo est un combiné du sac à dos et du sac d’épaule qui a pour but d’allier le confort et la rapidité d’accès au matériel photo. Il convient donc aux photographes ayant besoin de dégainer rapidement leur appareil photo.

Néanmoins, attention à ne pas trop charger ce type de sac photo Sling car il ne repose que sur une seule épaule avec son unique bretelle. Je vous conseille donc de privilégier les sorties photos de courte durée.

Malgré cela, le sac photo Sling a ses adeptes et peut tout à fait vous convenir. Dans ce cas, veillez à choisir un sac photo de qualité afin qu’il soit le plus confortable possible (en particulier la bretelle), comme le modèle ci-dessous de chez Crumpler.

Quick Escape Sling L de Crumpler

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Comme à son habitude, Crumpler soigne la finition et la résistance de ses sacs photo grâce aux matériaux employés, tels que le tissu 1000D Chicken Tex SupremeTM ou les doublures en Ripstop. Autrement dit, un nylon très résistant 🙂 En plus d’avoir un revêtement imperméable, ce sac photo possède une housse anti-pluie intégrée, ce qui vous oblige à faire des photos sous la pluie 😉

Le Quick Escape Sling en version L de chez Crumpler bénéficie d’un rembourrage au niveau dorsal (aérée et antitranspirant) ainsi que sur sa large bandoulière pour un confort accrue.

En ce qui concerne la contenance de ce sac photo, il peut accueillir un appareil photo reflex avec deux ou trois objectifs supplémentaire, un flash, des accessoires (cartes mémoires, chargeur etc…) que vous pourrez ranger aux endroits que vous souhaitez grâce aux compartiments amovibles, ainsi qu’une tablette d’une taille de 10 pouces.

Vous pouvez même lui fixer un trépied sur le côté du sac via ses sangles prévues à cet effet.

Lorsque le Quick Escape Sling est sur le dos, un simple pivot vers vous et l’usage d’une seule bretelle prend tout son sens pour accéder rapidement à votre matériel photo. Grâce à ses compartiments détachables, vous pourrez l’utiliser comme un simple sac 😉

Je vous laisse découvrir en vidéo ce sac photo Quick Escape Sling dont la qualité n’est plus à démontrer chez Crumpler. Cliquez sur l’image ci-dessus pour plus d’informations sur ce sac photo à bretelle unique 😉

 

Le sac photo d’épaule et messenger

Autrement dit « le fourre-tout du photographe« , le sac photo d’épaule est idéal lorsqu’on souhaite faire des photos de type reportage car son point fort est de pouvoir accéder rapidement à son matériel photo. Il convient aussi parfaitement pour des shootings en milieu urbain lorsqu’il est question de discrétion.

Par contre, n’espérez pas faire un trek avec, ce n’est pas le sac photo adapté 🙂

Rappelez-vous qu’en bandoulière, une seule sangle supporte la charge de votre matériel photo, ainsi le poids peut vite devenir une contrainte si vous décidez d’emporter tout votre matériel.

C’est pourquoi, généralement, la plupart des sacs d’épaules sont conçus pour accueillir un boitier de type reflex avec son objectif monté plus une optique supplémentaire, un flash et quelques accessoires (filtres, emplacements pour cartes mémoires etc…).

Avec ce type de sac photo, je vous conseille d’emporter ce dont vous aurez réellement besoin sur le terrain et de privilégier la légèreté pour plus de confort 😉 J’ai retenu quelques références de qualité qui se veulent pratiques, discrètes et suffisamment sécurisées pour votre matériel.

Doozie Photo Sling de CRUMPLER

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Relativement compact et léger, le sac photo d’épaule Doozie Photo Sling de chez Crumpler est conçu dans un matériau très robuste et assure une excellente protection à votre matériel photo grâce aux différents rembourrages internes.

Ce sac à bandoulière peut contenir un appareil photo numérique reflex semi-professionnel muni d’un objectif de taille moyenne avec deux autres optiques plus une tablette de 9,7 pouces, ainsi que des emplacements pour des accessoires divers (cartes mémoires etc…).

Comme c’est le cas avec ce genre de sac, le Doozie vous permet d’accéder rapidement à votre matériel photo grâce à son ouverture par le haut.

Et contrairement à d’autres sacs photos d’épaule, celui-ci a aussi l’avantage d’être discret de part son style. Autre fonction pratique, vous pouvez même l’utiliser comme sac de tous les jours, en retirant complètement l’intérieur.

Pour savoir toutes les caractéristiques du sac d’épaule Doozie Photo Sling, cliquez-ici ou sur l’image ci-dessus et visionnez la vidéo 😉

DNA 13 chez TENBA

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Tenba est une marque réputée pour la qualité de fabrication et la robustesse de ses produits. La gamme Messenger DNA a été conçue à la demande des coursiers de New York City pour leur offrir les meilleures performances en termes de protection et de durabilité quelque soit la météo tout au long de l’année.

Vous pouvez donc le transporter avec vous sur un vélo ou un scooter grâce à une sangle de sécurité réglable qui se fixe à des anneaux en D à l’arrière du sac, évitant ainsi de le faire glisser vers l’avant. 

L’avantage du sac messenger est qu’il peut devenir votre sac quotidien grâce à son insert photo modulable.

Déclinée en plusieurs tailles et coloris, la gamme DNA de chez Tenba produit des sacs pour photographes d’une grande qualité.

D’un look sobre et discret, le modèle DNA 13 permet d’accueillir un appareil photo hybride avec 4 à 5 optiques ou un appareil photo réflex avec 2 à 3 objectifs ainsi que divers accessoires.

Ce sac photo de type messenger peut contenir également un ordinateur d’une taille de 13 pouces ainsi qu’une tablette. Muni de clips magnétiques Fidlocks brevetés sur son rabat, ce sac à bandoulière s’ouvre très rapidement 😉 Vous pouvez aussi accédez aisément à votre matériel directement par le haut, grâce à sa glissière.

La texture déperlante du Tenba DNA 13 protègera efficacement votre matériel contre les intempéries. En plus de ça, il comprend une housse supplémentaire amovible et réversible « Weather Wrap », argentée d’un côté qui réfléchie la lumière et noir de l’autre pour se faire plus discret.

Je vous laisse découvrir la gamme DNA de chez Tenba en vidéo ci dessous et cliquez sur l’image pour en savoir plus 😉

 

The Everyday Messenger de Peak Design

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La société américaine Peak Design a conçue le sac photo d’épaule « The EveryDay Messenger » pour répondre aux besoins des photographes les plus exigeants. Il a pu voir le jour grâce à une campagne Kickstarter. Elle n’en est pas à son coup d’essai puisqu’elle a déjà fait appel à ce système de Crowfunding pour financer des sangles et des fixations pour appareils photos.

Pensé par des passionnés de photo et clairement taillé pour la photographie urbaine, le sac « The Everyday Messenger » de Peak Design respire la qualité de fabrication.

  • Espace intérieur extensible entre 13,5 et 20,5L.
  • Accès rapide au matériel via la fermeture à glissière étanche sur le dessus.
  • Fermeture aimantée MagLatch brevetée
  • 3 séparateurs ultra modulables FlexFold d’inspiration Origami brevetés
  • Une housse « Field Pouch (optionnelle) » qui permet de ranger et organiser ses câbles, cartes mémoires, batteries et accessoires divers.
  • Sangle porte trolley (valise).
  • Large sangle d’épaule type SLIDE à ajustement rapide
  • Double compartiment pour y loger une tablette et un ordinateur de 15 pouces.
  • Tissu déperlant et fond étanche
  • Système d’attache pour trépied
  • Garantie à vie 🙂

Découvrez sans plus attendre le sac d’épaule « The EveryDay Messenger » dans la vidéo ci-dessous et cliquez ici ou sur l’image ci-dessus pour en savoir plus.

Le sac photo TopLoad

Généralement conçu pour accueillir un seul boitier avec une optique montée, le sac topload permet de partir le plus léger possible.

Il peut se porter en bandoulière comme à la ceinture dans le but de pouvoir dégainer votre appareil photo le plus rapidement possible grâce à son ouverture par le haut. Ce type de sac est souvent bon marché mais encore une fois, je vous déconseille de négliger la qualité. Faites confiance aux marques de références comme le modèle Quick Escape 400 de chez Crumpler par exemple.

Cliquez sur l’image ci-dessous pour plus d’informations.

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Le sac photo ceinture

Comme son nom l’indique, ce genre de sacs se portent autour de la taille comme une banane. Bien qu’il soit agréable à porter, le sac photo ceinture trouve surtout son intérêt lorsque vous avez déjà un sac sur le dos.

Le sac photo ceinture existe dans plusieurs tailles mais reste le plus souvent banal et sans réelle innovation de la part des constructeurs.

Sauf la marque australienne Crumpler, qui réinvente ce type de sac photo en proposant un modèle hybride, le « Light Delight Foldable Backpack« , rien que ça !

Cliquez sur l’image ci-dessous pour en savoir plus 😉

sac-ceinture-hybride-crumpler-light-delight-photo-foldable-backpack

Ne manquez pas de visionner la vidéo ci-dessous pour découvrir en un clin d’oeil les possibilités qu’offre ce sac photo génial ! Vous allez être agréablement surpris(e) !

La valise photo à roulettes

Généralement utilisée pour transporter une quantité de matériel photo ou vidéo importante, la valise photo est conçue pour les photographes qui voyagent beaucoup.

Roadie II Hybrid de chez TENBA

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La valise photo TENBA Roadie II Hybrid permet d’accueillir jusqu’à deux reflex ou un gros boitier, plusieurs objectifs, des tas d’accessoires photo et vidéo ainsi qu’un ordinateur portable de 17 pouces.

Vous pouvez agencer l’intérieur de la valise comme bon vous semble grâce à ses inserts matelassés détachables. De nombreux emplacements sont prévus pour stocker une multitude d’accessoires photo. Vous pouvez même y accrocher un trépied grâce à une sangle de fixation prévue et une poche pour le soutenir.

Très pratique grâce à ses roulettes, la valise photo est facilement convertible en sac à dos grâce à ses bretelles cachées, pour que vous puissiez transporter confortablement votre matériel photo lorsque les roulettes ne permettent pas de rouler sur des surfaces lisses.

Fabriquée à partir de matériaux très résistants, cette valise photo hybride à roulettes est très solide et résiste aux intempéries. De plus, cette Roadie II Hybrid de chez TENBA vous facilitera la vie lors des contrôles d’accès à l’aéroport.

Je vous laisse découvrir en vidéo les entrailles de cette valise photo de voyage et cliquer ici ou sur l’image ci-dessus pour en savoir plus sur ces spécificités.

 

Des sacs photo pour femmes, vous connaissiez ?

Il serait mal convenu de dire que les sacs photos du marché ont une part de féminité 🙂 Je sais que certaines d’entres vous adorent les sacs et s’ils pouvaient ressembler à un sac de tous les jours dans lequel contiendrait vos affaires personnelles plus votre matériel photo, vous seriez comblée n’est-ce-pas 😉

C’est pourquoi, j’ai trouvé nécessaire de vous en parler afin de vous livrer quelques bonnes adresses de sacs photos, dédiées aux femmes photographes.

Tout d’abord, je vous invite à découvrir le site de Kelly Moore Clark qui s’est spécialisée dans la confection de sacs photo pour femmes, elle-même photographe.

Ces sacs sont très réputés de part leur qualité de fabrication et de leurs designs si représentatifs de la gente féminine. Bien que le site soit en anglais, ces sacs photos pour femmes sont livrables partout dans le monde. Cliquez sur l’image ci-dessus pour voir ces superbes sacs 😉

D’autres sites ont suivis la tendance des sacs photos pour femmes tels que Jo Totes, Pompidoo, PhotoQueen, Epiphanie, OnaBags, Shootsac, Ketti.

Cette liste est certes non exhaustive mais je suis sûr que vous trouverez votre bonheur 😉

Même si le sac photo parfait n’existe pas encore, j’espère que ces conseils simples vous ont permis de savoir quel sac photo choisir pour transporter votre matériel.

Et vous, pour quel sac avez-vous opté ou quel sac photo vous fait envie parmi ces modèles ?

Quel trépied photo choisir pour votre appareil photo numérique

Le trépied photo est un des accessoires en photographie que l’on doit posséder pour réaliser certains types de prises de vues.

Malgré le pouvoir des appareils photos permettant de faire des photos nettes en toutes circonstances grâce à une gestion de la sensibilité de plus en plus performante, le trépied photo reste le meilleur moyen pour obtenir une image nette à la perfection.

Si vous ne possédez pas de pied photo, alors cet article devrait vous intéresser et enfin vous décider à choisir l’un des accessoires les plus utilisés en photographie.

Pourquoi un trépied photo est-il indispensable ?

L’utilité principale d’un pied photo permet avant tout d’éviter les flous de bougés lorsque la vitesse d’obturation devient trop basse à main levée, et ceci lorsque la lumière est faible.

Grâce au trépied photo, la stabilité est telle qu’elle vous permet d’utiliser des vitesses d’obturation plus faibles qu’à main levée pour figer le mouvement.

Le gros avantage du trépied est qu’il vous offre la possibilité de baisser au maximum la sensibilité iso, dans l’optique de privilégier au maximum la qualité d’image de votre photo.

C’est souvent ce que l’on recherche dans la photographie de paysage quand on souhaite utiliser une petite ouverture pour augmenter la profondeur de champ.

Si en plus, la lumière n’est pas assez puissante, vous devrez obligatoirement faire une pose longue, et sans trépied photo, vous ne pourrez tout simplement pas faire de photos.

Votre façon de photographier n’est plus du tout la même en utilisant ce support. Les possibilités créatives qui s’offrent à vous sont démultipliées.

Par exemple, faire des photos de nuit n’est possible qu’en utilisant un support stable, comme le trépied photo 🙂 Vous n’aurez ainsi plus à vous soucier de la faible vitesse d’obturation engendrée par un manque de lumière ni de la valeur d’ouverture choisie si vous souhaitez l’augmenter. Vos photos seront toujours nettes sur les sujets immobiles lors de poses longues.

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Fireworks Paris by Carlos Pinho

Si vous souhaitez photographier des feux d’artifices, sachez que là aussi, le pied photo est indispensable pour gérer les poses longues.

D’ailleurs, saviez-vous que vous pouvez obtenir de longs temps de poses en pleine journée lorsque la lumière est trop forte, et ceci grâce aux filtres ND et au trépied ?

Par exemple, pour rendre totalement invisible tous les sujets en mouvements d’une scène, ou pour obtenir un effet brumeux sur le mouvement de l’eau.

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Another New Beginning by Artie NG

Vous avez envie de faire du lightpainting ? Eh bien là aussi vous aurez absolument besoin d’un trépied pour jouer avec la lumière, car cela revient encore à exposer longtemps.

Romain Millet en parle très bien dans sa formation sur le light painting.

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Squirrly Orb by Rob McAvoy

Je suis sûr que vous aimeriez savoir comment faire des photos au format panoramique ou même apprendre à réaliser un timelapse . Là encore, le trépied photo s’avère indispensable 🙂

De même si vous souhaitez réaliser une image HDR, grâce à la technique du bracketing d’exposition. Cela revient à faire des photos à différentes expositions dans le but d’augmenter la plage dynamique de l’image finale.

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Sunrise at Cala Ferrera by HDRPhoto

Certains photographes vous diront même que pratiquer la photo macro avec un trépied n’est pas indispensable, et bien moi, pour ma part, je ne peux pas m’en passer, car faire la mise au point dans une zone de netteté de quelques millimètres demande de la concentration et de la patience.

En fonction du sujet, de sa vitesse, de la petite ouverture du diaphragme que l’on choisit pour augmenter la profondeur de champ et de la faible lumière engendrée par un fort grossissement, cela relève du défi pour faire des photos de macro nettes à main levée.

Ce n’est pas impossible mais tellement fastidieux, alors que c’est si pratique avec un trépied photo. Bien entendu, parfois, je travaille à main levée pour certains sujets mais lorsque la lumière est suffisante.

Le trépied vous permettra aussi de varier les angles de prises de vues, en particulier au raz du sol, grâce aux jambes qui se déploient et s’écartent facilement ainsi qu’en utilisant la colonne centrale.

Sachez que le trépied photo vous sera aussi utile en studio. Il vous permet de mieux vous concentrer sur le sujet, de parfaire votre cadrage et de régler précisément la mise au point.

Vous ferez moins de photos qu’à main levé car cela vous obligera à être plus attentif aux réglages d’exposition, à la lumière, aux ombres ainsi qu’à l’attitude du modèle.

Vous pourrez photographier sans problème avec des lumières continues, alors qu’à main levée, cela vous obligerez à monter plus haut en sensibilité.

Si vous aimez faire des photos de natures mortes ou de packshots par exemple, c’est aussi beaucoup plus simple et plus pratique de travailler au trépied. Personnellement, c’est simplement une autre façon de travailler et n’a absolument rien d’obligatoire. Libre à vous de l’utiliser ou pas, mais vous verrez que vos compositions seront plus soignées.

S’il y a bien une discipline en photo qui demande rigueur, persévérance et patience, c’est bien la photo animalière.

Comme je vous le disais au début de cet article, le pied sert avant tout à éviter les flous de bougés, et en photo animalière, puisqu’on utilise principalement des longues focales, il faut utiliser des vitesses suffisamment rapides pour espérer être net à main levée. En clair, elles doivent être proportionnelles à la focale utilisée.

La montée en sensibilité peut régler le problème mais elle dégrade l’image rapidement à cause du bruit généré par le capteur, surtout lorsque les conditions de lumières sont difficiles, et c’est souvent le cas lorsqu’on pratique la photo animalière.

Pour moi et comme beaucoup de photographes animaliers, le trépied photo est l’élément indispensable pour pallier à ce problème. Grâce à lui, vous pouvez vous permettre de baisser la vitesse d’obturation par rapport à la focale, tout en utilisant de faibles valeurs de sensibilité sur votre appareil photo.

Enfin, savez-vous que la plupart des photographes ne sont jamais sur les photos de groupes de leurs amis ? Les selfies sont à la mode aujourd’hui, mais ils ne sont pas la solution parfaite pour avoir une bonne photo bien cadrée.

Le trépied est la solution pour faire un autoportrait ou se retrouver dans le cadre facilement, à l’aide d’une télécommande ou de la fonction retardateur.

Comment bien choisir son trépied photo ?

Un pied photo ne se choisit pas au hasard en se disant que finalement, c’est un support censé être stable et tout ira bien.

C’est bien plus compliqué que ça, car beaucoup de critères rentrent en compte avant de choisir convenablement un trépied photo.

Voyons les éléments essentiels à retenir lors de votre achat.

La hauteur du trépied photo

Plusieurs hauteurs de trépieds sont à prendre en compte avant achat.

Tout d’abord, la hauteur de travail. Rappelez-vous que votre pied photo une fois déployé, doit vous arriver à hauteur d’oeil, dans le but de rendre confortable l’utilisation d’un trépied photo.

Dans le cas contraire, vous serez amené à courber votre dos pour viser, cadrer, composer, faire la mise au point et déclencher.

Je peux vous assurer que cela peut vite devenir fatiguant si votre session dure longtemps.

Vous devez donc choisir un un pied photo adapté à votre taille pour éviter d’être courbé.

Vous avez aussi la possibilité d’étendre la hauteur d’un trépied grâce à la colonne centrale, mais attention, celle-ci ne doit pas rentrer en ligne compte pour choisir votre pied photo, car même si elle permet de vous faire gagner quelques centimètres, une fois déployée, la stabilité ne sera pas au rendez-vous. Nous reparlons de cette colonne centrale un plus bas dans l’article.

Ensuite, vous devez prendre en considération la hauteur minimale de travail. Ce critère peut devenir votre allié si vous souhaitez réaliser des prises de vues au raz du sol, pour pratiquer la macro photographie entre autre ou variez simplement les angles de prises de vues.

L’encombrement d’un pied photo peut devenir un critère de choix. Si vous voyagez ou partez en randonnée, dans ce cas, veillez à regarder la hauteur minimale une fois le trépied photo replié. C’est quand même beaucoup plus pratique d’avoir un trépied facilement transportable 🙂

Le poids admissible du trépied photo

S’il y a un point à ne pas négliger et surtout à prendre en compte avant l’achat d’un trépied photo, c’est bien le poids de votre matériel que devra supporter le pied.

Pour cela, je vous recommande de peser votre appareil photo avec l’objectif le plus lourd que vous possédez.

En multipliant par deux le poids obtenu, vous saurez la charge admissible que le pied photo et sa rotule pourront supporter.

Cette petite astuce vous assure une bonne stabilité, car si un jour vous acheter un objectif ou un appareil photo plus lourd, vous serez bien content que votre trépied photo puisse supporter cette nouvelle charge.

Le matériau à choisir pour un trépied photo

Différents matériaux sont utilisés pour fabriquer un pied photo.

Je ne parlerais pas des trépieds en plastique qui sont bien trop léger et instables ou ceux en fer, qui sont à l’inverse de vrais poids morts, mais plutôt des trépieds photo en aluminium et en carbone.

Voici les différences notables ainsi que les avantages et inconvénients que chacun de ces matériaux apportent réellement.

Le trépied photo en aluminium

L’avantage de ce type de matériau est qu’il est léger tout restant solide et stable. L’inconvénient est son poids, qui peut devenir assez élevé suivant les modèles.

Cependant, le prix d’un trépied photo en aluminium est abordable, ce qui reste le choix privilégié pour la plupart des photographes.

Le trépied photo en carbone

Le carbone est un matériau extrêmement léger qui est beaucoup plus rigide que l’aluminium. Il offre au pied photo une excellente stabilité en absorbant au maximum les vibrations.

Le revers de la médaille est qu’un trépied photo en carbone coûte beaucoup plus cher qu’un pied fabriqué en aluminium.

Vous trouverez également certains trépieds fabriqués à partir d’alliages, soit en aluminium/magnésium, ou en carbone/magnésium.

Les fonctionnalités principales du trépied photo à prendre en compte

Avant l’achat de votre trépied, il peut être utile de vérifier certains points.

Les jambes du trépied

Vous remarquerez que de nombreux trépieds pas chers ont les jambes attachées à la colonne centrale. Vous pensez que c’est super ? Détrompez-vous ! Un conseil, oubliez ce type de trépied 😉

Ils sont souvent de piètre qualité. Certains sont pourtant de qualité professionnelle. Si vous voulez avoir la possibilité de varier les angles de prises vues, préférez de loin, ceux qui permettent d’écarter leurs jambes indépendantes 😉

Vous pourrez ainsi utiliser votre trépied dans n’importe quelle position.

Le nombre de sections du trépied

Généralement le trépied photo comprend trois à cinq sections.

Vous devez savoir que plus il y a de sections, moins le trépied est stable, par contre il sera beaucoup plus compact et donc plus facile à transporter.

Le système de serrage des jambes du trépied photo

Deux types de serrage des pieds sont disponibles sur le marché.

Le système à clapets

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Il permet un déploiement facile et rapide du trépied. C’est un système fiable et solide qui a fait ses preuves auprès de nombreuses marques réputées et qui tient bien dans le temps si on prend soin de son matériel.

Mais attention à la qualité du trépied que vous envisagez d’acheter, car il existe ce système sur des trépieds pas chers et ils se cassent très facilement. Mise à part cette recommandation, c’est du solide 😉

Le système à vis

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Cette technique de blocage des pieds est de plus en plus répandue chez les fabricants de trépieds grâce à Gitzo, car elle s’avère aussi rapide voire plus rapide que le système à clapets.

En un tour de main et grâce aux crans, vous débloquez et bloquez le système de serrage des jambes. C’est très pratique à l’usage.

La colonne centrale

Située au centre du trépied photo, la colonne centrale peut être fixe ou à bascule et plus ou moins longue.

Les trépieds qui disposent d’une colonne courte, se veulent pratique lorsqu’on souhaite travailler au raz du sol, comme c’est le cas la plupart du temps en macrophotographie.

Il existe aussi des colonnes à bascule qui s’inclinent à l’horizontale. Certaines peuvent aussi s’inverser pour se retrouver la tête en bas 🙂

La colonne centrale offre la possibilité d’augmenter la hauteur du trépied, mais cela se fait au détriment de la stabilité en fonction du poids de votre matériel.

Pour résumer, la colonne centrale est un atout majeur pour incliner l’appareil photo et photographier sous divers angles.

Le plateau rapide

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L’attache rapide est un petit accessoire qui se fixe sous l’appareil photo et qui permet en un tour de main de le monter sur le trépied. Je vous conseille donc de laisser cette attache rapide fixée à l’appareil photo, sans quoi son utilité ne servirai à rien. De plus, elle ne s’appellerait pas comme ça 😉

Les embouts du pied photo

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A l’extrémité des jambes de la plupart des trépieds, se trouve des patins en caoutchouc, mais sur certains pieds photo (Sirui), des pointes sont rétractables pour permettre au trépied d’adhérer aux surfaces lisses. Franchement, ça, c’est génial !

Ce n’est pas un critère primordial à prendre en compte lors de l’achat d’un trépied mais c’est ce genre de petit truc qui peut rendre service.

Les autres fonctions utiles du pied photo

Généralement situé sous la colonne centrale, le crochet de lestage peut parfois être utile pour rendre encore plus stable le trépied (bourrasques de vent), en y accrochant simplement votre sac photo. C’est aussi un bon moyen de garder son sac à vue 😉

Afin de vérifier l’horizontalité ou la verticalité d’un plan, les niveaux à bulles sont d’une grande aide, surtout si vous faites des photos de paysages, d’architecture ou des panoramas.

Ils sont situés le plus souvent sur les rotules mais ils peuvent être directement intégrés au trépied. Certains appareils photo disposent déjà de cette fonction mais je préfère avoir le niveau à bulle directement sur le matériel.

En retirant simplement les branches du trépied et vissant l’une d’elles sous la colonne centrale, certains trépieds offrent aussi la possibilité de transformer ceux-ci en monopodes.

C’est une option à envisager si vous souhaitez transporter et utiliser occasionnellement un support plus léger avec vous tout en gardant une certaine stabilité, comme pour utiliser des longues focales lors de vos sorties photos animalières en billebaude.

Quel type de rotule choisir pour son pied photo ?

Lorsque vous avez décidé d’investir dans un trépied, vous avez le choix de l’acheter avec la rotule (en kit le plus souvent) ou sans.

C’est un critère à prendre en compte car si vous choisissez le kit, vous prenez le risque d’acheter un trépied photo avec une rotule qui ne correspondra pas nécessairement à ce dont vous avez réellement besoin, sauf si vous savez ce que vous achetez bien sûr 🙂 Je ne dis pas de vous méfier des kits car certains sont de bonnes factures.

C’est pourquoi dans le cas contraire et pour vous aider à choisir la bonne rotule, voyons les différents types de têtes photos disponibles sur le marché.

La rotule 3D ou rotule photo 3 axes

Cette tête photo comprend trois axes, tous indépendants, qui vous permettent d’orienter très facilement l’appareil photo, que ce soit verticalement, horizontalement et latéralement, tout en gardant une extrême précision pour votre cadrage.

Vous pourrez ainsi très facilement passer du format horizontal pour photographier un paysage au format vertical pour réaliser un portrait par exemple.

Ce type de tête photo est donc idéale pour réaliser des cadrages précis, comme en photographie de studio ou en photos d’architecture.

Cependant, ils se feront moins rapidement qu’en utilisant une rotule ball.  Si vous n’êtes pas pressé et que vous recherchez de la précision, alors la rotule 3D est parfaite pour accompagner votre trépied photo.

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Cette rotule 3D MH804-3W de chez Manfrotto est de plus en plus prisée car en plus d’être légère et robuste, elle est très compacte, ce qui vous permet de la replier très simplement pour un transport plus facile. Elle peut supporter jusqu’à 4kg de charge. Je ne peux que vous la recommander ! Découvrez-la en profondeur en cliquant sur l’image 😉

La rotule Ball

Contrairement à la tête photo 3 axes, la rotule ball ne dispose que d’un seul moyen pour bloquer l’orientation de l’appareil photo dans n’importe quel sens, ce qui en fait une tête photo très compacte et très réactive.

Elle est très pratique lorsqu’on souhaite cadrer très rapidement, comme par exemple, réaliser des portraits ou prendre en photo tout autre sujet pris sur le vif.

La rotule ball est précise dans l’ensemble, sauf quand on souhaite l’orienter pour trouver rapidement l’horizontalité d’un plan.

Cela vous fera perdre un peu de temps si vous souhaitez photographier un paysage ou pire si vous désirez réaliser un panorama 🙂

Dans ce cas là, je vous conseille d’opter pour une rotule ball qui dispose d’un plateau panoramique, libérant ainsi ses mouvements à 360° comme cette rotule ball à la fonction panoramique.

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La marque Sirui est une marque qui excelle dans la qualité de ses produits, comme cette rotule ball K-10X aux finitions très soignées, disposant d’une molette de serrage ultra précise ainsi qu’un niveau à bulle triple. Soutenant une charge admissible de 20kg, elle supporte n’importe quel couple boitier/objectif ! Bien sûr son rapport/qualité prix est imbattable ! Retrouvez les caractéristiques complètes  de la rotule k-10X en cliquant sur l’image 😉

La rotule joystick ou rotule pistolet

Reprenant le concept de la rotule ball, la rotule joystick diffère de part son système de blocage. En effet, c’est en utilisant une gâchette « type pistolet » que l’on vient verrouiller le système de blocage et inversement.

Ce genre unique de rotule photo vous permet de parfaire votre cadrage d’un tour de main tout en vous offrant un confort d’utilisation non négligeable.

Elle possède tous les avantages de la rotule ball classique, et dispose en plus d’une fonction panorama, intégrée de base 😉 Manfrotto et Vanguard (avec son modèle phare ici) se partagent le marché sur ce type de rotules joystick.

Cette rotule ball joystick Manfrotto 324RC2 offre un confort ergonomique très appréciable puisqu’elle est compacte, légère et facilement transportable. Elle est très simple d’utilisation et facilement à prendre en main. Elle peut supporter un poids jusqu’à 3,5 kg. Son rapport qualité/prix en ravira plus d’un ! Retrouvez plus d’infos sur ces caractéristiques en cliquant sur l’image 😉

La rotule pendulaire

Ce type de tête photo est avant tout destiné à supporter le poids de gros télé-zooms et télé-objectifs pour apporter plus de flexibilité et de fluidité lors des rotations et mouvements de l’appareil photo.

Ce genre de tête photo est idéale pour la photographie animalière et sportive.

La tête pendulaire vous offre un confort d’utilisation incomparable. C’est une arme absolue pour assurer un suivi fluide sur un sujet.

Légère et très stable, la tête pendulaire DG-3 de chez TRIOPO est idéale si vous souhaitez débuter en photo animalière et/ou sportive. Elle supporte une charge de 10kg, ce qui conviendra parfaitement dans la plupart des cas. Cette tête pendulaire offre un excellent rapport qualité/prix. Pour plus d’informations, je vous invite à cliquer sur l’image 😉

La rotule à crémaillère

Conçue sur trois axes, la rotule à crémaillère assure des mouvement très précis grâce à ses poignées micrométriques, permettant ainsi soigner ses cadrages.

Elle est idéale en photographie de paysage, d’architecture et en macrophotographie.

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La 3D X Pro de chez Manfrotto est une rotule à crémaillère spécialement conçue pour la photo de précision. Très compacte et légère, cette rotule à crémaillère supporte une charge de 4kg. Retrouvez plus d’informations en cliquant sur l’image.

La rotule photo panoramique

Vous souhaitez réaliser des panoramas avec précision ? Pas de problème. C’est une tête panoramique qu’il vous faut et non pas une rotule photo classique. Pourquoi me direz-vous ?

Car sur une rotule panoramique, l’appareil photo doit effectuer une rotation sur un point appelé « pupille d’entrée » ou « point nodal« , qui se trouve dans le plan du diaphragme de votre objectif photo, et que vous pouvez voir depuis sa face avant.

Cette rotation sur ce point permet d’éviter des problèmes de décalages (parallaxe) lors de l’assemblage du panorama.

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Le modèle MH057A5 de chez Manfrotto est une tête panoramique cylindrique de référence. Retrouvez plus de détails techniques en cliquant sur l’image.

Finalement, quel trépied photo acheter pour votre appareil photo reflex numérique ?

Vous devez savoir qu’un trépied vous durera très longtemps, ainsi, vous ne devez pas lésiner sur sa qualité. Un trépied doit inspirer la confiance. Il en va de la qualité finale de vos photos ainsi que de votre confort d’utilisation.

C’est pourquoi je vous conseille d’investir pas moins de 150 € pour l’achat d’un trépied, rotule comprise. Croyez-moi, en photo, la qualité doit primer 😉

De nombreuses marques se partagent le marché des trépieds photo telles que Manfrotto, Gitzo, Vanguard, Feisol et Sirui.

Celles-ci sont les plus connues mais aussi les plus réputées dans leur domaine et vous pouvez donc leur faire confiance.

Il en existe d’autres bien évidemment mais celles-ci sont un gage de qualité.

Évitez de faire confiance aux marques peu connues et pas chères.

Voici quelques références de trépieds photo en aluminium que j’ai sélectionné pour vous 😉

Le trépied photo polyvalent de chez Manfrotto

 

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Voici le trépied Manfrotto 190xPRO3 qui remplace l’excellente mais ancienne référence 190xPROB. Il va sans dire que ce modèle en ravira plus d’un puisqu’il comble encore de nombreux photographes. Le trépied 190xPRO3 est composé de 3 sections affichant un poids de 2kg et supportant une charge admissible de 7 Kg. Il fait 59cm replié pour monter à 160cm une fois déplié sans la rotule, et permet de travailler jusqu’à une hauteur de 9cm, les jambes écartées, ce qui est un plus pour les prises de vues au raz du sol, comme la photo macro. Je vous recommande fortement ce type de trépied car il est extrêmement polyvalent. Un must à faire des photos nettes 😉 Je vous laisse le découvrir tellement ses nouveautés sont nombreuses et innovantes en cliquant sur l’image ci-dessus 😉

Le trépied photo de voyage Befree de chez Manfrotto

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Le BeFree de chez Manfrotto est un trépied de voyage compact qui s’adresse aux possesseurs d’appareils photos au poids moyen, comme les entrées ou moyennes gammes. Il est livré en kit avec sa rotule ball qui supporte une charge de 4Kg. Il permet de travailler à une hauteur minimale de 34cm jusqu’à une hauteur maximale de 144cm. Une fois replié, le Befree mesure seulement 40cm, ce qui permet de le transporter très facilement. Il n’en reste pas moins un trépied stable et solide. Le Befree est un excellent choix pour le photographe voyageur. Cliquez ici ou sur l’image pour en savoir plus 😉 Le trépied Befree est aussi disponible en carbone en cliquant ici 🙂

Le trépied photo polyvalent Série N de chez Sirui

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Le trépied photo 4 sections en aluminium N-2004X de chez Sirui est extrêmement polyvalent. Il s’adapte n’importe où (terrains accidentés) et dans n’importe quelle situation. Sa hauteur minimale de travail est de 15cm et monte jusqu’à 163,5cm. D’un poids plume de 1,84kg, ce trépied Sirui supporte une charge énorme de 15kg, ce qui vous offre une parfaite stabilité. D’une très grande compacité, il offre un encombrement réduit pour un transport plus facile. Il aussi la faculté de se transformer en véritable monopode grâce aux jambes amovibles 😉 Un atout indiscutable ! Je vous laisse découvrir ses caractéristiques en cliquant ici ou sur l’image de ce trépied Sirui N-2004X 😉 Cliquez ici pour voir sa version en carbone !

Le trépied photo de voyage Série TX de chez Sirui

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La série TX chez Sirui est synonyme de trépied de voyage. Parfait pour les trekkings et autres randonnées 😉 Le modèle T-1004XL que je vous présente est l’entrée de gamme de cette série. Même s’il est fabriqué en aluminium, il reste très solide malgré son poids ridicule qui avoisine les 1,23kg sur la balance. D’une remarquable stabilité de part sa charge admissible de 12kg, ce trépied est paré à soutenir votre matériel photo en toute tranquillité. Sa hauteur minimale de travail est 14cm et peut atteindre 160cm une fois déplié. Le trépied T-1004Xl se transporte très facilement grâce à son encombrement réduit une fois replié. Plus de caractéristiques en cliquant ici ou sur l’image de ce trépied de voyage.

J’espère que ce long article vous aidera à choisir votre trépied et votre rotule afin que vous puissiez réaliser les images dont vous rêvez 😉

N’hésitez pas me laisser un commentaire et à partager cet article sur les réseaux sociaux !

Comment acheter du matériel photo d’occasion

Comme beaucoup de personnes, vous êtes partisan pour acheter du matériel photo neuf, et c’est bien normal car c’est un gage de sûreté et de garantie. Seulement voilà, la photographie est une passion qui coûte chère et certains d’entre vous n’ont pas toujours les fonds nécessaires pour s’équiper.

Le marché de l’occasion regorge de matériel photo de qualité en tout genre et permet de réaliser de sacrées économies sans pour autant vous ruiner.

En effet, vous pourrez mettre la main sur des objectifs de qualité à moindre coût ou des appareils photos plus ou moins récents. C’est très intéressant lorsqu’on souhaite s’équiper rapidement.
C’est l’occasion aussi de dénicher des appareils photo d’antan ou des accessoires photos introuvables en magasin.

Beaucoup de personnes sont réticentes à l’idée d’acheter du mal du matériel déjà utilisé sans avoir la preuve certaine que celui-ci fonctionne parfaitement.

Je le comprends, mais pour faire une bonne affaire, il faut savoir où chercher et prendre toutes les précautions pour ne pas se faire arnaquer, en ce qui concerne le prix et l’état du matériel photo.

Connaître la valeur à neuf du matériel photo que vous souhaitez acquérir

Pour ne pas se tromper dans l’achat de matériel photo d’occasion, il est indispensable en premier lieu de connaître le prix du neuf.

Ensuite, il convient de se référer à la côte argus photo qui vous permettra de savoir quel est le bon prix à payer pour un appareil photo, une optique et autres accessoires photo.

Je vous conseille vivement d’aller faire un tour sur le site de Chasseur d’images qui recense les côtes de l’occasion en cliquant ici.

Quels endroits pour acheter du matériel photo d’occasion

Aujourd’hui, Internet est devenu l’endroit incontournable pour trouver n’importe quoi.

Les sites de ventes aux enchères : Fourre tout incommensurable qui permet souvent de faire de très bonnes affaires.

Le principal avantage est de pouvoir se fixer une limite de prix et de suivre les enchérisseurs. Cependant, il est conseillé d’éviter d’acheter à l’extérieur de l’union européenne, car des frais de douane peuvent s’appliquer. Mais rien ne vous empêche d’acheter sur Ebay au Japon pour dénicher une optique rarissime, via cette boutique très fiable. J’ai eu passé commande deux fois chez eux.

Les sites de petites annonces : Bon coin pour certains, mauvais pour d’autres. En effet il arrive fréquemment que des personnes se fassent avoir facilement à cause du prix dérisoire ou disproportionné que certaines annonces laissent paraître. Vous devez donc être vigilant quant aux descriptions trop alléchantes.

Le seul conseil que je pourrais vous donner en ce qui concerne ce type d’achat via ce genre d’endroit, c’est de rencontrer la personne qui vous vend l’objet. Nous y reviendrons un peu plus loin.

Si vous ne pouvez pas vous déplacer, certains sites d’annonces permettent d’assurer la transaction entre les deux parties comme Priceminister.

Les réseaux sociaux : c’est un excellent moyen pour trouver rapidement du matériel photo en postant une annonce sur le mur d’un groupe consacré à la photo ou de le faire savoir par le biais d’un ami ou d’une connaissance. L’avantage est de pouvoir converser en temps réel pour poser des questions et prendre un rendez-vous rapidement avec le vendeur.

Les forums photo : Généralement très actifs, ces sites contiennent le plus souvent une catégorie consacrée à l’achat et à la vente de matériel photographique.

L’intérêt de ce type de forum spécialisé est de pouvoir discuter ouvertement en négociant parfois les prix. La vente se conclut généralement en message privé.

Les magasins photo : si vous ne voulez pas acheter sur Internet, il existe encore et fort heureusement, des boutiques photo proposant du matériel d’occasion.

Vous n’aurez certes peut-être pas tout le choix dont vous espérez, mais il y a un avantage qui peut dans certains cas vous réjouir, c’est la garantie. Vous aurez aussi l’opportunité de pouvoir tester ce que vous convoitez et obtenir des conseils de la part du vendeur. Cependant les prix sont parfois plus élevés que ceux pratiqués en ligne.

Les vides greniers, les magasins de troc et autres brocantes peuvent parfois étaler du matériel rare en parfait état de marche à très bons prix. Il faut tomber dessus.

Les foires ou bourses photo sont d’excellents endroits pour dénicher de bons objectifs voire d’excellents boitiers. Cliquez ici pour savoir les dates à venir dans votre région. Vous aurez par la même occasion, la chance de rencontrer de vrais passionnés de photo.

Quelles précautions prendre avant d’acheter ?

Comme tout achat ou vente, il est indispensable de jouer la carte de la prudence face aux éventuelles arnaques sur internet.

Pour éviter cela, il faut souvent du bon sens et du flair, mais celui-ci peut vite se faire oublier à cause d’un achat impulsif 😉

C’est pourquoi je vous dresse une liste de conseils afin de vous prémunir d’un éventuel désagrément.

  • Le prix doit être un indice vous permettant de savoir si vous allez faire une bonne affaire ou pas. Il ne doit être ni trop haut, ni trop bas. C’est la première chose à vérifier. C’est pourquoi il est très important de connaître la valeur neuve de l’objet et d’aller se renseigner avant de succomber à la tentation 😉
  • Comme on ne sait pas à qui l’on a à faire, il est préférable d’avoir la possibilité de rencontrer le vendeur pour une remise en mains propres. C’est le moyen le plus sûr pour vérifier le matériel de vos propres yeux. Pensez à être en possession d’éléments concordant avec ce que le vendeur vous a indiqué dans l’annonce. Vous aurez par la même occasion le temps de pouvoir négocier le prix avec lui si le matériel vous intéresse vraiment.
  • Ayez le réflexe de demander au vendeur de remplir un certificat de vente ayant pour informations, ses coordonnées complètes, les caractéristiques précises de l’objet avec la date d’achat, la facture et le numéro de série. Rendez-vous sur ce lien pour télécharger un exemplaire de lettre de cession.
  • Méfiez-vous du matériel qui pourrait s’avérer volé. Pensez à demander systématiquement au vendeur le numéro de série de l’objet et vérifiez celui-ci grâce au site Chasseur d’images qui répertorie tout le matériel qui lui est signalé volé en vous rendant à cette adresse.
  • Soyez vigilants quant aux paiements proposés par le vendeur, comme le mandat cash, Western Union ou bien encore Paypal.

Se renseigner avant de craquer

Si vous décidez de passer par internet pour acheter d’occasion un appareil photo, un objectif ou n’importe quel autre accessoire photo, ne le faites jamais sur un coup de tête en ne regardant que le prix et le descriptif souvent enjolivé de certains vendeurs peu scrupuleux.

Contactez le vendeur pour lui poser les bonnes questions, car vous ne pourrez tester le bon fonctionnement du matériel photo qu’à l’arrivée de celui-ci.

  • La garantie
  • Fréquence d’utilisation
  • État général du matériel photo
  • Pannes rencontrées
  • Raison de la vente
  • Factures, boite d’origine et accessoires
  • Acquittement de la TVA si acheté à l’étranger

Lorsque vous êtes en possession du matériel, il convient d’effectuer un certain nombre de vérifications.

Les appareils photos

  • Inspecter soigneusement l’état général de l’appareil photo en premier lieu permet d‘identifier des marques d’usures présentes ou des éléments cassés ou fissurés, susceptibles d’avoir été provoqués par un choc. C’est une étape primordiale à ne pas négliger.
  • Vérifiez les contacts de la batterie pour savoir s’ils ne sont pas oxydés.
  • Évaluer l’état du viseur.
  • Ouvrez la trappe dédiée à l’emplacement de la carte mémoire et contrôler que tout va bien au niveau des contacteurs.
  • Sans objectif encore monté sur l’appareil photo, jeter un oeil sur l’état de la monture et de ses contacts.
  • Regardez dans la chambre pour savoir si elle n’est pas envahie de poussières, là où se situe le capteur. Vous ne verrez pas directement le capteur mais le miroir,  si celui-ci est un réflex.
  • Contrôlez la bonne ouverture du flash intégré. Il peut arriver que cet élément fragile puisse mal s’ouvrir ou se refermer.
  • Vérifiez le nombre de déclenchements de l’obturateur en inspectant les Exifs à l’aide d’un logiciel. C’est très important de s’assurer que l’appareil n’a pas trop servi. L’obturateur a une durée de vie limité et coûte assez cher s’il doit être remplacé.

Vous pouvez maintenant faire une batterie de tests qui vous permettra de savoir si l’appareil photo est en état de fonctionner correctement.

  • Ayez toujours un objectif en état de fonctionner parfaitement pour tester l’appareil photo que vous souhaiter acheter.
  • Munissez-vous d’un trépied pour effectuer vos tests afin de garantir une stabilité optimale.
  • Vérifiez que l’exposition fonctionne correctement dans tous les modes de prises de vues. Faites une série de photos en vous assurant que l’exposition ne varie pas sous une même lumière constante.
  • Contrôler la justesse et la précision de l’autofocus en variant les modes, pour suivre un sujet par exemple.
  • Sortez le flash intégré de son logement et prenez quelques photos pour vérifier que tout va bien.
  • Détectez la présence de poussières sur le capteur en photographiant le ciel sans nuages ou un mur de couleur blanche. Pour cela, fermez le diaphragme de votre objectif à F22.
  • Décelez les éventuels pixels morts du capteur en zoomant sur une photo de ciel.

Les objectifs

Pour savoir si un objectif d’occasion est en état de fonctionner, il est impératif de l’essayer pour éviter toute mauvaises surprises.

  • Passez en revue l’état général de l’optique à la recherche de rayures ou de marques de chocs éventuels.
  • Jetez un œil sur le fût de l’objectif et ses contacts pour savoir s’ils ne sont pas oxydés.
  • Regardez bien l’état des lentilles, si elles ne sont pas rayées, ou si elles ne présentent pas de poussières ni de champignons à l’intérieur. Si c’est le cas, il faut faire appel à un professionnel pour effectuer un nettoyage complet car ce type de manipulation requière de la patience et un savoir faire.
  • Tournez la bague de mise au point et de zoom pour savoir elles sont fluides.
  • Montez l’objectif sur votre appareil photo et passez en mode priorité diaphragme.
  • Prenez des photos en variant les ouvertures de diaphragmes. L’exposition doit être correcte et ne pas présenter d’écart de luminosité flagrante.
  • Contrôlez la qualité d’image en zoomant au centre et sur les bords de l’image en partant d’une photo prise à pleine ouverture puis à F/8.
  • Testez l’autofocus dans un environnement lumineux et dans un endroit faiblement éclairé pour vérifier si la mise au point arrive à se faire normalement.

J’ai pour ma part acquis de nombreuses optiques pas chères et de qualité grâce au marché de l’occasion. Et vous ? avez-vous déjà acheté du matériel photo d’occasion ?

Comment nettoyer le capteur de son appareil photo

L’utilisation d’un appareil photo à objectifs interchangeable implique forcément un changement d’objectif récurent. Cela a pour conséquence de s’exposer facilement aux poussières invisibles qui viendraient se loger sur le capteur numérique de votre appareil photo mais bien visibles sur vos photos.

Enfin pas tout à fait, car en réalité, ce n’est pas le capteur photo lui même qui est sali, mais le filtre passe-bas. Celui-ci ne conduit pas l’électricité mais produit une charge électrostatique de faible intensité quand le capteur est sous tension. L’air brassé du miroir en mouvement peut aussi envoyer des poussières sur le filtre passe bas.

Certains zooms qui s’allongent en fonction de la focale, agissent comme des pompes aspirantes de part leurs groupes optiques lorsqu’ils sont en mouvement. C’est alors que peut surgir de toute part des poussières inattendues.

Même avec la plus grande prudence, celles-ci nous échappent et peuvent rester collées en laissant des traces plus ou moins diffuses et importantes sur vos photos, ce qui ralentis fortement la suppression virtuelle de ces poussières en post traitement.

Nettoyer son capteur n’est pas sans risques mais peut tout à fait être effectué facilement et sans danger en prenant le soin de ne pas travailler dans la précipitation.

L’autre point important essentiel est d’utiliser le matériel adéquat pour réaliser cette opération un peu délicate.

Pour ça, plusieurs techniques s’offrent à vous. Mais avant cela, il va falloir apprendre à détecter ces poussières pour mieux les déloger.

Détecter la présence de poussière sur le capteur

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Avant d’effectuer le nettoyage de votre capteur numérique, il est préférable de repérer ces fameuses poussières pour savoir si votre capteur mérite un nettoyage complet ou partiel.

L’objectif est de faire une image de test prise avec un objectif de longueur focale moyenne (genre 50mm) avec un diaphragme fermé à f/22 au minimum qui aura pour effet d’augmenter la zone de netteté et ainsi distinguer au mieux les poussières.

Il vous faudra aussi une surface uniforme, blanche de préférence. Parmi elle, l’écran de votre ordinateur est un excellent moyen de s’assurer d’une bonne homogénéité de la photo test.

  • Affichez une page toute blanche sur l’écran de votre ordinateur.
  • Réglez ensuite votre appareil photo pour qu’il puisse faire la mise au point manuellement.
  • Passez en mode priorité à l’ouverture pour fermer le diaphragme de votre objectif à la valeur minimum indiquée précédemment.
  • Sélectionnez la sensibilité la plus basse possible.
  • Choisissez une focale moyenne et visez votre écran pour remplir le cadre entièrement de blanc.
  • Faites la mise au point manuellement et déclenchez.

En fonction de l’intensité lumineuse de votre écran et du diaphragme choisi, le temps de pose peut être long. Pendant ce laps de temps, déplacez très légèrement votre appareil photo doucement sans sortir de la surface blanche et attendez que la photo se fasse. Cela a pour effet de s’assurer que les taches ne proviennent pas de votre écran lui-même.

La dernière étape consiste à importer la photo test dans un logiciel de retouche pour y augmenter la luminosité et le contraste ou ajuster les niveaux. En procédant ainsi, vous aurez un aperçu visuel beaucoup plus précis des taches éventuelles déposées sur votre capteur photo numérique.

Important : Rappelez-vous que les spots affichés en haut à gauche sur vos photos correspondent aux poussières en bas à gauche sur le capteur photo. C’est l’effet miroir du reflex qui veut ça 😉

Quid du mode anti-poussières intégré à l’appareil photo

La majorité des appareils photos possèdent cette fonctionnalité. C’est en général la technologie du courant piezo électrique qui vous permet d’enlever ces poussières sur le filtre passe-bas du capteur photo.

Ce système fait vibrer la surface du filtre plusieurs milliers de fois par secondes pour qu’un morceau adhésif vienne récupérer le tout.

Vous avez aussi la possibilité de faire ce nettoyage automatique au démarrage et à l’extinction du boitier.

Pour une plus grande efficacité,  je vous recommande de retourner votre appareil photo vers le bas et de procéder à cette opération de nettoyage automatique de temps en temps afin d’éjecter le maximum de poussières.

La plupart du temps, ce système fonctionne plutôt bien, mais parfois certaines poussières sont récalcitrantes et vous obligent à passer par un nettoyage manuel du capteur.

Le matériel pour nettoyer son capteur photo

Bons nombres de photographes sont réticents à l’idée d’effectuer un nettoyage de capteur, et je les comprends, car c’est une pièce fragile qui doit être manipulée avec précaution. Néanmoins, je suis sûr que vous saurez franchir le pas pour faire ce nettoyage tout seul comme un grand 😉

Premièrement, il faut avoir en sa possession le matériel nécessaire pour réaliser correctement cette opération.

Le pinceau et la brosse de nettoyage

Ce pinceau ou plutôt cette brosse nettoyante pour capteur, a la particularité de fonctionner aux ultrasons ! Grâce aux impulsions qu’elle provoque, les poussières et autres saletés présente sur le capteur disparaissent sans difficultés.

Cette brosse est équipée de 4 leds très lumineuses qui permettent d’éclairer uniformément le capteur de votre appareil photo afin de révéler les particules de poussière.

Ce pinceau assure un nettoyage précis et rapide sans prendre le risque d’endommager le capteur. Cliquez sur l’image pour plus d’infos 😉

Cette méthode est utilisée pour enlever les particules de poussières qui ne sont pas collées au filtre passe bas.

L’objectif est de passer doucement le pinceau ou la brosse en effleurant le filtre toujours dans le même sens sans appuyer fortement dessus.

Si vous sentez que certaines poussières restes collées, n’insistez pas. Le principal avantage de cette solution est qu’elle est facile d’emploi et sans danger pour le capteur.

Une fois le nettoyage de votre capteur terminé, cette brosse se nettoie toute seule, grâce à impulsions 🙂

Si vous choisissez un autre pinceau que celui-ci, renseignez-vous sur la qualité afin d’éviter de vous retrouver avec un pinceau qui perd ses poils 😉

La poire soufflante pour nettoyer son capteur photo

La poire soufflante de marque Hama est un accessoire vraiment pas cher mais très utile pour balayer les poussières non collées du capteur ainsi que la lentille frontale de vos objectifs. Cliquez sur l’image pour plus d’infos 😉

Cet accessoire est très pratique pour extraire les poussières non collées en surfaces. C’est une solution pas chère mais qui reste très efficace.

Il n’empêche qu’elle ne permet pas de venir à bout des poussières collées au filtre passe bas. La poire soufflante rassurera certains d’entre vous de part le fait qu’elle n’entre pas en contact avec le capteur 😉

Son utilisation est très simple puisqu’il suffit simplement d’incliner la poire à 45° et de souffler en direction du capteur, appareil retournée ver le bas.

Le stylo nettoyant Lenspen Sensor Klear

 

Cet outil possède une tête articulée à la forme triangulaire. Il est composé de particules de carbone sec lui permettant de nettoyer en toute sécurité les capteurs d’appareils photos numérique.

En adéquation avec cet accessoire et pour éviter de travailler à l’aveugle, le fabriquant recommande fortement d’utiliser la loupe éclairante pour mieux discerner les particules de poussières présentes sur le capteur photo. Cliquez sur l’image ci-dessus pour en savoir plus 😉

Utilisez un loupe éclairante pour nettoyer votre capteur

Cette loupe Sensor Mag de chez Carson permet d’inspecter les moindres recoins du capteur de votre appareil photo grâce à ses 6 leds blanches brillantes.

C’est l’outil complémentaire parfait au kit de nettoyage à bâtonnets pour repérer les infimes particules de poussières récalcitrantes, souvent collées. Cliquez sur l’image ci-dessus pour en savoir plus 😉

Le kit complet Sensor Klear comprend le stylo, la loupe éclairante, la poire soufflante et une pochette de transport. Cliquez sur l’image du kit pour en savoir plus !

Le principal atout du Lenspen SensorKlear est d’agir localement sur des zones sales plutôt que sur la totalité du capteur. D’une réelle efficacité, vous pourrez ainsi venir à bout des poussières en surfaces et même celles qui sont collées. Attention tout de même à ne pas appuyer comme un âne 🙂

Le kit de nettoyage de capteur photo

Voici l’excellent Kit SENSOR SWAB de chez Photographic Solutions pour nettoyer parfaitement votre capteur.

Il comprend le liquide optique Eclipse, les bâtonnets Sensor Swab et le tissu non abrasif (non sans blague) PEC PAD. Pour en savoir plus, cliquez sur l’image 😉

C’est la solution la plus efficace pour nettoyer votre capteur numérique. Il permet d’éliminer toutes les poussières, qu’elle soient collées ou non.

Le nettoyage du capteur se fait à l’aide d’un bâtonnet sur lequel un bout de tissus non abrasif est imprégné de liquide spécial optique. Très doux, ils peuvent aussi être utilisés pour nettoyer vos objectifs. Ce kit est généralement composé de plusieurs bâtonnets qui sont à usage unique.

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La méthode optimale pour nettoyer un capteur photo numérique

Avant de s’attarder à toutes manipulation, il va falloir prendre un minimum de précaution, car ce n’est pas sans danger non plus et le risque zéro n’existe pas.

Attention ! Je décline bien entendu toute responsabilité quant aux dommages qu’ils adviendraient si toutefois vous vous y prenez comme un manche en suivant ce tutoriel 😉

  • Tout d’abord, pensez à travailler dans un environnement sain et à l’intérieur sans courant d’air.
  • Prévoyez un support stable avec suffisamment d’espace autour de vous pour avoir à portée de main le matériel nécessaire à la bonne réalisation de cette manipulation délicate.
  • Vous pouvez utiliser un trépied pour fixer fermement votre appareil photo et l’incliner vers le bas si vous prévoyez d’utiliser la poire soufflante, vous aurez de meilleurs résultats.
  • Assurez-vous de charger entièrement la batterie de votre appareil photo numérique et le laisser allumer tout au long du nettoyage.
  • Relevez le miroir de votre boitier reflex en passant par le menu. Je vous invite à vous référer à votre manuel pour trouver cette fonction. Si vous possédez un appareil photo à objectif interchangeable tel qu’un hybride, vous aurez du mal à trouver le miroir, puisqu’il en est dépourvu.
  • Procédez au nettoyage proprement dit à l’aide du pinceau/brosse ou de la poire soufflante pour enlever totalement les poussières non collées comme nous l’avons vu auparavant.
  • Vérifiez la présence de poussières retenues en otage par le filtre passe bas. Pour ce faire, éteignez votre appareil photo, remontez l’objectif et faites une photo comme nous l’avons vu au début de cet article pour détecter les poussières les plus tenaces.

A ce stade, vous devez être en mesure de savoir s’il reste des particules ou tâches encore présentes ou non.

Si quelques unes persistent et restent collées, passez à l’étape suivante pour effectuer un nettoyage humide du capteur photo.

  • Munissez-vous d’un bâtonnet du Kit de nettoyage de capteur Sensor Swab.
  • Ouvrez le flacon de liquide Eclipse et versez quelques gouttes sur le côton PEC PAD du bâtonnet.
  • Refermez la solution de liquide optique pour éviter qu’il ne s’évapore.
  • Positionnez le bâtonnet à 45° et faire en sorte qu’il recouvre la largeur du capteur photo numérique.
  • Appliquez une passe en faisant glisser le bâtonnet jusqu’au bout du capteur photo sans trop appuyer.
  • Revenez au point de départ en gardant le PEC PAD en contact avec la surface du capteur.
  • A ce moment là, votre capteur doit être tout propre.
  • Allez dans le menu rabaisser le miroir et remonter votre objectif.
  • Normalement, vos photos sont exemptes de toutes poussières 🙂

Finalement, vous qu’il est plutôt facile de nettoyer son capteur, n’est-ce pas ? Allez, lancez-vous 😉

Choisissez surtout du matériel de qualité pour nettoyer votre capteur afin de ne pas l’endommager !

Comment choisir un ordinateur pour la photo

Tout le monde n’est pas censé connaître les éléments indispensables à prendre en compte lors du choix d’un ordinateur PC pour la photo ou d’un Mac.

Dans cet article pour « les nuls en informatique« , je ne vous ferai pas une liste d’ordinateurs à acheter car le matériel informatique évolue tellement vite qu’ils seraient vite obsolètes.

Les appareils photos délivrent des photos de plus en plus lourdes au fil du temps, par conséquent il est important d’avoir un ordinateur assez rapide pour pouvoir les développer avec un minimum de confort.

Le transfert des images vers l’ordinateur, la visualisation, le traitement et l’exportation des photos doivent être suffisamment rapide pour gagner du temps, et être ainsi plus productif. Plus vous appliquerez de traitements à vos, plus il vous faudra de puissance.

Voyons maintenant le matériel informatique nécessaire pour choisir un ordinateur pour la photo.

Le processeur

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C’est le composant central de l’ordinateur, réagissant comme un cerveau. Sa fréquence s’exprime en Gigahertz.

Il effectue des opérations complexes plus ou moins rapidement en fonction de sa cadence. En clair, il peut exécuter un milliard d’instructions par secondes et par Gigas.

Plus sa fréquence sera élevée, plus les performances de l’ordinateur seront importantes.

Les logiciels seront plus rapides pour effectuer les calculs, comme pour travailler vos photos dans les logiciels de traitements d’images, et en particulier lors du développement des fichiers RAW qui demandent beaucoup de ressources.

Mais d’autres facteurs sont à prendre en compte pour savoir si le processeur est relativement puissant, comme l’architecture, le nombre de cœurs, la vitesse du bus, la mémoire cache et la finesse de la gravure.

Le processeur est l’élément central déterminant qui ne doit pas être choisis au hasard. C’est lui qui vous garantira des performances optimales.

Préférez les processeurs à l’architecture 64 bits et à 4 coeurs au minimum.

La mémoire vive (RAM)

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Elle sert à stocker des informations lorsque des logiciels sont en cours d’utilisation. Si vous avez l’habitude de travailler avec plusieurs logiciels ouvert en même temps, l’accès à la mémoire vive peut vite se trouver saturée.

Lorsqu’un logiciel se lance, il exploite une partie de la mémoire vive installé dans l’ordinateur.

Quand vous travaillez sur un projet ou sur une série de photos auxquelles vous appliquez des traitements lourds, les ressources de la mémoire diminuent.

C’est pourquoi il est recommandé de disposer d’une quantité suffisante de RAM afin de pouvoir travailler confortablement.

A l’heure actuelle, je vous conseille d’avoir un minimum de 8GO de mémoire vive installée et d’avoir aussi la possibilité d’augmenter celle-ci dans le futur. Évitez d’acheter les marques Noname qui sont sources de nombreux plantages. Préférez des marques reconnues et fiables telles que Crucial, G.Skill, Corsair ou encore Kingston.

La carte graphique

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Une bonne carte carte graphique est généralement recommandé pour faire tourner confortablement les derniers jeux vidéos.

Sachez qu’en photo, la carte graphique est prise en charge par certains logiciels de traitements d’images (lightroom et photoshop), ce qui permet d’augmenter la puissance de calcul lors de traitements lourds.

Si vous envisagez aussi de faire des montages vidéos, alors n’hésitez pas à choisir une bonne carte graphique 😉

Le disque dur

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Composant permettant de stocker une grande quantité de donnée comme des documents, des photos, des vidéos mais aussi le système d’exploitation et des logiciels. L’unité qui permet de quantifier la capacité d’un disque dur s’exprime de nos jours en Gigas octets (Go) et en Téras octets (To).

A titre d’information, 1000 Giga octet correspond à 1 térat octet.

La vitesse de rotation d’un disque dur, exprimée en tours par minutes, est déterminante pour savoir si celui-ci est suffisamment rapide. Je vous conseille donc d’utiliser des disques durs ayant la capacité de tourner à 7200 tr/min ou encore mieux, à 10 000 tr/min.

Enfin, pour s’assurer des bonnes performances d’un disque dur, il faut prendre aussi en compte le temps d’accès moyen à celui-ci ; plus il est faible, plus il sera rapide. Privilégiez un temps d’accès inférieur à 10 millisecondes.

Le SSD (Solide State Drive)

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Contrairement au disque dur classique, le SSD est doté d’une mémoire flash (comme sur les clés usb).

Son temps d’accès est ultra court, ce qui lui permet d’être plus réactif, augmentant significativement les performances d’un ordinateur.

Celui-ci démarre plus rapidement, les logiciels s’ouvrent quasiment instantanément, les transferts de données sont très rapides, et les photos s’affichent immédiatement.

Cela s’explique par un débit en lecture et en écriture beaucoup plus élevé que sur les disques durs à plateaux. Par exemple, la vitesse de transfert des photos d’une carte mémoire vers l’ordinateur sera très rapide.

Malheureusement, les SSD sont plus cher que les disques dur à plateaux à capacité égale.

C’est pourquoi je vous recommande d’utiliser un disque dur SSD comme volume principal pour le système d’exploitation ainsi que les logiciels à installer, et utiliser un disque dur normal en parallèle pour toute la partie stockage.

Sur les ordinateurs portables neufs, sachez que des disques durs classiques sont encore d’actualité. Je vous conseille vivement de choisir un modèle doté d’un disque SSD.

Si vous possédez un portable relativement ancien, sachez qu’il vous est possible de remplacer votre disque dur interne par un SSD. Cela permet de redonner de la vivacité et une seconde jeunesse à un ordinateur vieillissant.

Étant donné la faible capacité de ces SSD par rapport à leur coût, vous pourrez étendre la capacité de stockage via un disque dur externe.

Mac ou PC, lequel choisir ?

Maintenant que vous savez quels sont les composants qui sont susceptibles d’apporter de la vélocité à un ordinateur, il est temps de s’attarder au système proprement dit.

L’ordinateur mac (OSX)

apple logo

Les ordinateurs Imacs, Mac mini, Mac pro et autres Macbook que conçoivent Apple sont de belles machines, puissantes, élégantes, soignées et silencieuses, mais ne sont pas pour toutes les bourses malheureusement.

Cependant, ceux-ci n’offrent pas la possibilité de changer les composants comme on le ferait avec un PC fixe. Cela peut être un frein pour certaines personnes ayant toujours eu des PC. Vous pouvez tout de même changer la mémoire et le disque dur sur certains modèles.

Il y a un point non négligeable à prendre en considération, celui de l’écran. Chez Apple, la majorité des écrans sont brillants, et ceux-ci deviennent de véritables miroirs lorsqu’il y a trop de luminosité dans la pièce. Ceci dit, et fort heureusement, certains possèdent un traitement anti reflet qui limite grandement les dégâts. C’est un critère important à considérer avant l’achat.

Le système d’exploitation d’Apple est appelé OSX, il est extrêmement fiable, simple d’utilisation, sécurisé et rapide.

Sans créer de débat autour du sujet mac ou pc, je peux simplement affirmer qu’un mac plante beaucoup moins souvent qu’un pc.  car la marque à la pomme fabrique elle-même ses ordinateurs et son système d’exploitation. Les pilotes, eux, sont développés pour fonctionner parfaitement avec les composants qu’Apple a implanté. Il a donc la main sur tout.

Quoi qu’il en soit, tous les macs vous permettront de travailler confortablement avec des logiciels de retouches, sans exception.

Les modèles d’entrées de gammes seront moins rapides mais rappelez-vous comme nous l’avons vu plus haut, il faudra prendre en compte les bons éléments pour obtenir une configuration suffisamment puissante en fonction de votre budget.

Malgré qu’il soit difficile voire impossible de le faire évoluer, il y a un autre argument qui peut vous faire basculer vers ce système, l’absence de virus 😉 Ce n’est bien évidemment pas le seul point positif, mais tout le monde déteste ces petites bêtes.

Le PC (Windows et Linux)

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Avec le nombre impressionnant de composants disponibles pour un pc, il est souvent difficile de faire un choix pour celui qui n’y connait pas grand chose.

Pourtant, si vous voulez configurer une machine sur mesure qui correspond à vos besoins, alors c’est le pc qui est gagnant. Encore une fois, il vous faudra bien choisir le matériel pour qu’il convienne à l’utilisation que vous en ferez, en l’occurrence ici, la photo.

Enfin, gardez en tête que ce type d’ordinateur est évolutif contrairement à un Mac, c’est un atout majeur. Vous pourrez toujours le rendre plus puissant sans avoir à racheter un ordinateur neuf, sauf si tout est grillé bien sûr ;-).

De nombreux système d’exploitations peuvent être installés sur PC.

Windows est sans doute le plus utilisé avec une quantité incroyable de logiciels, mais on peut aussi installer Linux qui se veut d’être gratuit et libre, avec ses diverses variantes de distributions. Vous avez même la possibilité d’installer le système d’Apple sur certaines configurations compatibles, transformant le pc en Hackintosh.

Très en vogue depuis quelques années, cette technique avant tout réservée aux bidouilleurs, permet de se monter une bête de course qui coutera beaucoup cher qu’un vrai mac.

Sinon, la majorité des utilisateurs installeront Windows, qui se veut de plus en plus simple, plus stable et plus sécurisé au fil des années.

Microsoft développe uniquement son système d’exploitation Windows. Il ne fabrique pas d’ordinateur. Il attribue sa licence aux marques. Les fabricants d’ordinateurs ont donc le choix d’installer n’importe quel matériel pour qu’ils fonctionnent pour Windows.

Le problème, c’est qu’il doit être capable de gérer une multitude de composants informatique de qualité différentes afin qu’ils fonctionnent correctement. Les pilotes sont aussi développés par les marques tierces en général.

Vous imaginez bien le nombre de sources de conflits et d’instabilités que cela peut provoquer. Je tiens aussi à vous rassurer quand même, car il n’y pas que du mauvais sur Windows.

Il faut seulement être plus vigilant que sur Mac, à savoir, ne pas installer n’importe quoi, et aller sur des sites de confiance.

Pour éviter les mauvaises surprises, il est important de tenir son système d’exploitation et ses logiciels à jour.

Installer un antivirus et un parefeu, reste encore malheureusement les premiers logiciels à installer sous Windows.

Ordinateur fixe ou portable, lequel choisir ?

Je vois encore beaucoup de personnes acheter un ordinateur portable pour l’utiliser comme un PC fixe, à savoir le laisser brancher des heures sur le secteur en omettant de retirer la batterie.

C’est une fausse bonne idée de procéder ainsi, car le pc portable n’est pas fait pour ça, il est conçu pour être transporté.

Vous l’aurez compris, son principal avantage est de pouvoir l’emporter partout avec soi, mais si vous êtes du genre à rester toujours à la maison, quel est l’intérêt ?

Ensuite, il a deux gros défauts, et pas des moindres.

La majeure partie des ordinateurs portables grand public possèdent un écran de qualité moyenne. Ils ont des différentes de luminosité et de contraste selon l’inclinaison, ce qui n’est pas top pour travailler sur des photos.

Il faudra vous tourner vers des configurations plus haut de gamme et vraiment vous renseigner sur la qualité de l’écran. Pensez à choisir une configuration mate anti reflets et à prendre une dalle IPS.

Le meilleur conseil serait d’opter pour un écran photo secondaire bien calibré 😉 .

Le deuxième inconvénient, c’est le fait de ne pas pouvoir changer ses composants comme sur un pc fixe. Pour pourrez dans le meilleurs des cas, changer la mémoire vive et le disque dur.

Conclusion

Comme vous le savez maintenant, l’ordinateur de bureau reste le choix privilégié car c’est le plus évolutif mais aussi le plus encombrant. Si vous avez besoin de vous déplacer souvent, c’est le portable qu’il vous faut.

Pour ce qui est du choix entre le PC ou le Mac, j’ai les deux, et je dois dire que je préfère Apple de part sa volonté à améliorer sans cesse l’expérience utilisateur.

Il est pour moi plus confortable de travailler avec que Windows, mais ce n’est qu’une expérience personnelle.

Dans cet article, je n’ai pas parlé de l’écran photo qui est pourtant le périphérique essentiel pour développer et retoucher ses images, mais il fera l’objet d’un article dédié.

Objectif 50mm fixe – 5 bonnes raisons de l’utiliser

De part sa focale de 50 mm, il est longtemps considéré comme l’objectif à tout faire des photographes. C’est celui qui se rapproche le plus de la vision humaine.

Il reste l’objectif standard de référence le plus polyvalent tant ces atouts sont nombreux. Je vais vous parler dans cet article d’une focale de 50mm pour les capteurs pleins formats (24x36mm).

Pour avoir l’équivalence de cette focale sur un capteur APS-C, vous devrez penser à la focale 35mm en appliquant la conversion 🙂

Chez Nikon, Sony et Pentax, il suffit d’appliquer un coefficient multiplicateur de 1,5 et chez Canon, il est de 1,6.

Sachez que si vous montez un objectif à focale fixe de 50mm sur un boitier doté d’un capteur APS-C, il devient naturellement un objectif d’environ 75mm chez Nikon et 80mm chez Canon.

En procédant ainsi, l’angle de champ sera plus étroit sur un APS-C que sur un capteur plein format, devenant un petit télé-objectif grâce à cette conversion.

Quoi qu’il en soit, le mieux est de posséder les deux 😉 car elles sont complémentaires !

Après cette petite introduction nécessaire à la bonne compréhension de la suite de l’article, il est temps de vous dire ô combien cette focale de 50mm est incroyable.

Cette optique fixe vous oblige à bouger et à vous déplacer autour de votre sujet. Grâce à ça, vous apprendrez à mieux cadrer vos photos, développer votre créativité et à améliorer vos compositions.

Souvent préféré au zoom, l’objectif 50 mm fixe est celui que vous devez avoir dans votre sac photo.

Pour vous décider d’acquérir vous aussi cette focale mythique qu’est le 50mm, voici les 5 bonnes raisons qui vous feront devenir un meilleur photographe 😉

Photographiez tous les sujets

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Time to Get Going, Time to Move on by Dustin Gaffke

Cet objectif 50mm vous permet de photographier à peu près n’importe quel sujet. Ni grand angle, ni zoom, c’est une focale qui se rapproche de la vision de l’œil humain.

Elle ne déforme donc pas. Avec elle, vous pourrez exprimer toute votre créativité.

Vous pourrez vous concentrer sur des détails, faire des photos de paysages, de la photo de rue, du reportage photo, de la photo macro à l’aide d’une bague d’inversion, de bagues allonges ou d’un soufflet.

The Robberfly by Johan J.Ingles-Le Nobel

The Robberfly by Johan J.Ingles-Le Nobel

Exempte de déformation, la focale 50mm permet l’assemblage de photos pour en faire des panoramiques de qualité.

photo-panoramique-50mm

Großglockner 3798 m. – Hohe Tauern (Oostenrijk) by B.B. Wijdieks

Cet objectif va changer la façon dont vous faites vos photos. Vous serez en harmonie avec votre sujet.

Je n’oublierai pas de préciser qu’elle est pour moi et pour bien d’autres, idéale pour faire des photos de portraits.

Stranger Portrait No. 59 by Chris Zerbes

Stranger Portrait No. 59 by Chris Zerbes

photo portrait 50mm

School Girl by CABLoem

Vous l’aurez compris, cet objectif 50mm est extrêmement polyvalent.

Obtenez de beaux flous d’arrière plan

Double Word and Triple Letter Score by Dustin Gaffke

Double Word and Triple Letter Score by Dustin Gaffke

L’objectif 50mm fixe possède une très grande ouverture comme la plupart des optiques fixes. C’est une particularité qu’il faut prendre en compte lorsqu’on souhaite avoir une profondeur de champ très réduite.

C’est elle qui vous permettra de d’obtenir ce fameux Bokeh ou flou d’arrière plan pour isoler un sujet ou une partie.

"Cheetah" by

« Cheetah » by Isaías Campbell

Le nombre et la forme des lamelles du diaphragme influe aussi sur la qualité du flou.

Painting with light (Explore) by Sorin Mutu

Painting with light (Explore) by Sorin Mutu

Sur la plupart des zooms (à part les pros), l’ouverture est trop fermée à 50mm de focale, c’est pourquoi il n’est possible d’obtenir le même rendu.

Photographiez en basse lumière

Rockit Room Bartender by Daniel Hoherd

Rockit Room Bartender by Daniel Hoherd

De part sa grande ouverture, il vous est enfin possible de faire des photos en faible luminosité car la quantité de lumière qui passe à travers l’objectif est beaucoup plus grande que celle d’un zoom d’entrée de gamme.

Plus besoin de pousser dans les extrêmes la sensibilité de votre appareil photo ou de sortir le flash. Vous gagnerez ainsi des vitesses d’obturations supplémentaires permettant d’éviter les flous de bougés 😉

Bokeh Blind Spot Check by Christian Yves Ocampo

Bokeh Blind Spot Check by Christian Yves Ocampo

Le 50mm fixe est un objectif compact de qualité

Canon 50mm f/1.8

Canon 50mm f/1.8 by clement127

L’objectif 50mm fixe est léger et pas imposant comme un zoom. Il se glisse sans problème dans n’importe quel recoin d’un sac photo. L’objectif 50mm fixe est très pratique pour voyager léger. Il sait se montrer discret de part sa compacité.

En plus de ça, ce type de focale fixe possède une qualité remarquable. Elle n’est pas comparable aux zooms d’entrée de gamme. La différence est bien réelle.

Le piqué est en général très élevé lorsqu’on ferme de deux à trois crans l’ouverture du diaphragme. Les éléments optiques sont de meilleures qualité que ces zooms. Il y a très peu de vignetage ou de distorsion.

Une arme redoutable pour devenir un meilleur photographe

Jullia by Steffen Egly

Jullia by Steffen Egly

En effet, et je pèse mes mots. Les zooms sont très bien mais ils vous rendent fainéant et ne vous permettent pas toujours d’exprimer votre créativité.

Afin de vous sortir de votre zone de confort, je vous recommande d’utiliser un objectif 50mm pendant un certain temps. Le fait d’avoir en tête l’angle de champ que produit la focale 50mm vous aidera à améliorer votre cadrage. Ce type d’exercice est une excellente façon de progresser en photo.

Rappelez-vous que pour développer votre regard photographique, vous devez apprendre à guider votre œil pour savoir à l’avance sans hésiter, là où vous devez vous placer pour cadrer au mieux votre sujet.

Cette phrase est à retenir et convient pour tous les types de focales 😉

Day Sixty Eight by Dustin Diaz

Day Sixty Eight by Dustin Diaz

C’est en travaillant de la sorte que vous ne collerez plus votre œil au viseur par hasard 😉

Après l’excellent livre de Michael Freeman « L’oeil du photographe et l’art de la composition » qui est devenu difficile à trouver, je vous propose une autre de ses références. « Le regard photographique« . Cliquez sur l’image pour jeter un œil aux critiques de ce bouquin 😉

Un objectif abordable et de qualité pour tous les photographes

Pour couronner le tout, sachez qu’un objectif 50mm à focale fixe est accessible à tous financièrement ! Tout le monde peut s’offrir un objectif de 50mm fixe de qualité sans se ruiner !

Les objectifs 50mm

Nikon Nikkor AF-S 50 mm f/1.8G. Cet objectif 50mm possède une mise au point ultra rapide et une superbe qualité d’image. C’est une excellente optique avec un très bon rapport Qualité/Prix ! Cliquez sur l’image pour en savoir plus 😉

Une ancienne version existe chez Nikon ici, l’objectif 50mm 1,8D.

Canon-EF-Objectif-50-mm-1-8-II

Canon EF Objectif 50 mm f/1.8 II. Cet objectif est le moins cher et le plus léger de la gamme. Excellent rapport Qualité/Prix. Cliquez sur l’image pour en savoir plus 😉

La version de cet objectif 50mm F/1,8 est aussi disponible pour Sony (Monture SAL) et (Monture SEL) et Pentax. Cliquez sur les marques pour en savoir plus 😉

Si vous souhaitez un objectif 50mm encore plus lumineux avec une qualité optique encore un cran au dessus, vous avez la redoutable version de cet objectif 50mm pour Nikon avec une ouverture de F/1,4 est disponible en cliquant ici.

La version F/1.4 chez Canon est tout aussi superbe 😉 Vous pourrez des infos sur cet objectif 50mm en cliquant ici.

Ces objectifs 50mm en version F/1,4 sont aussi disponibles pour Sony et Pentax.

Mon objectif 50mm préféré

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Cet objectif Sigma Objectif 50 mm F1,4 DG HSM Version ART est tout simplement une TUERIE !! C’est la version ultra monstrueuse que Sigma propose ! Un bijou qui possède une qualité d’image tout bonnement excellente !! Cliquez sur l’image pour plus d’infos sur cet objectif 50mm ultra-lumineux en version CANON 😉

La monture Nikon de cet objectif 50mm Sigma version ART est disponible en cliquant ICI.

Les objectifs 35mm

Canon-35mm-f2-EF-IS-USM

Optique 35mm f2 EF IS USM  chez Canon. Stabilisation et mise au point ultra rapide. C’est le seul 35mm mais il est excellent 😉 Un petit clic sur l’image pour plus de précision.

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Objectif Nikon 35mm f/1,8 AF-S G DX. Beaucoup moins cher que la version Canon, il en ravira plus d’en avec ces étonnantes qualité optique pour un prix plus qu’attrayant !! Très bonnes performances ! Cliquez sur l’image pour savoir les caractéristiques. La version ED pour capteur plein format est disponible en cliquant ici.

La version de Pentax avec ouverture f/2,4 et même F/2 en cliquant ici !! Sony propose aussi sa version F/1,8 en cliquant sur ce lien.

Si vous en avez les moyens, sachez qu’il existe des versions ultras lumineuses de cette focale 35mm à ouverture f/1,4, comme celle de Canon. Vous la retrouverez en cliquant ici même. La version f/1,4 chez Nikon est disponible ici.

Mon objectif 35mm préféré

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Beaucoup plus accessible que les grandes marques CANON et NIKON, la version SIGMA 35mm 1,4 estampillé ART est une pure merveille et n’a rien à envier à ses concurrents ! Retrouvez la version CANON en cliquant sur l’image ou Nikon en cliquant ICI.

La monture pour appareil photo Sony est aussi disponible, ainsi que la monture Pentax.

Pour finir, sachez que quelque soit l’objectif que vous choisirez, vous ne le regretterez pas et croyez-moi, c’est un vrai régal de faire de photos avec un objectif 50mm fixe ou 35mm 😉

Comment choisir un appareil photo – Le Guide

Comment choisir son appareil photo numérique sans se tromper, c’est tout l’objectif de ce guide.

Car je sais qu’il est difficile de savoir quel appareil photo choisir face aux nombreux modèles existants. Pour vous aidez à faire votre choix simplement, nous allons voir les critères essentiels à retenir avant d’acheter.

Étant donné l’affluence d’appareils photos qui sortent régulièrement sur le marché, je ne vais pas vous faire un comparatif d’appareils photos. Cet article restera donc toujours d’actualité avec le temps.

Quel appareil photo choisir ?

Cette question, vous vous l’êtes déjà sûrement posée. Pour y répondre, vous devez déterminer les points importants qui guideront votre choix final.

Quels sont vos besoins ?

Ce point là est à mon avis crucial puisqu’il va vous permettre de cibler vos besoins en tout genre.

  • Quel est le type de photo que vous aimez ou que vous aimeriez faire ? Vous êtes plutôt du style à faire des photos de famille, de souvenir, de sport, de macro, de concert, de studio ou bien votre pratique photo est très spécifique.
  • Avez-vous besoin d’un appareil photo polyvalent, simple d’utilisation, rapide, performant en basse lumière ?
  • Avez-vous besoin d’un viseur ? D’un écran rétractable ?
  • Est-ce que pour vous l’encombrement est un critère à ne pas négliger ? Est-ce que pour vous, le fait de transporter facilement son appareil photo pour qu’il rentre dans une poche est un critère indispensable ? Est-ce que transporter votre matériel dans un sac photo dédié n’est pas pas une contrainte ?
  • Qu’allez-vous faire de vos photos ? Est-ce que vous voudrez faire des tirages grands format ou simplement les admirer sur écran ?

La qualité d’image

Plusieurs facteurs rentre en compte dans le rendu qualitatif d’une image. Pour savoir si vous ne vous trompez pas, il suffit de cibler quelques conditions.

Choisir un appareil photo pour son nombre élevé en pixels est une erreur. Sachez avant tout que la densité des pixels ne doit pas être le critère principal d’achat pour obtenir la meilleure qualité d’image qui soit.

Elle est élevé pour permettre des recadrages, mais surtout pour faire des impressions grands formats. Et plus il y a de pixels, plus la qualité de l’objectif doit être bonne 😉 à méditer…

Le capteur de l’appareil photo

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  • Il joue un rôle très important sur la qualité des images, c’est à dire que plus il est grand, meilleure sera la qualité.
  • Plus il est grand, plus plage dynamique sera grande, permettant ainsi une meilleure restitution dans les hautes et basses lumières dans des situations contrastées.
  • Plus il est grand, plus la profondeur de champ sera faible, autorisant le jolis flous d’arrières plans pour les portraits par exemple.
  • Plus il est grand, meilleure sera la gestion du bruit numérique.

La qualité optique

L’autre facteur qui influe sur la qualité des photos est la qualité de l’objectif. Je ne vais pas traiter en détail les objectifs car cet article serait beaucoup trop long, mais retenez simplement que la qualité d’une optique se paye. Préférez les grandes ouvertures et/ou constantes dans le meilleur des cas.

Évitez les plages de focales hors normes qui permettent de photographier le cul d’une mouche à 600 mètres 🙂 Je parle bien entendu des bridges et des compacts grands zooms. Restez dans une focale de type trans-standard ou optez pour des focales fixes pour les hybrides et reflex.

Les possibilités créatives

Si vous voulez faire de la photo, il est important de contrôler les paramètres de prises de vues de bases, essentiels à la réussite d’une photo maitrisée. Pour cela nous avons besoin de faire appel aux réglages de l’ouverture, de la vitesse d’obturation et de la sensibilité iso par le biais de modes dit créatifs.

Vous devez avoir accès dans le meilleur des cas au mode « Programme« , « Priorité à l’ouverture« , « Priorité à la vitesse » et au mode Manuel. Avoir la possibilité de régler la sensibilité et la balance des blancs sont également des paramètres à ne pas négliger. Vérifiez donc ces points avant d’acheter.

Le format d’image

Avoir la possibilité développer une image finement après une session photo est l’occasion d’offrir la meilleure qualité à mes photos. Pour cela, je vous invite fortement à regarder si l’appareil que vous choisirez, permet de travailler au format RAW.

C’est un critère d’achat indispensable de nos jours. La plupart des compacts n’autorisent pas d’enregistrer au format raw, seuls les hybrides et les reflex possèderont ce format. Quelques bridges en sont pourvus.

Le budget

L’appareil photo parfait abordable n’est pas encore sorti. Pour ne rien vous cacher, la photo est un investissement. Si vous avez l’intention de faire de la photo dans de bonnes conditions, il faudra mettre la main au porte monnaie.

J’ai mis une fourchette de prix à la fin de chaque type d’appareils photo. Il suffit d’abord de déterminer vos besoins pour trancher en fonction de votre budget max. C’est aussi simple que ça 😉

Les différents types d’appareils photos

Pour choisir un appareil photo, il faut avant tout faire le tri parmi les 4 types d’APN qui inondent le marché de la photo.

Choisir un appareil photo Compact Grand Zoom

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Appareil photo compact Panasonic Lumix TZ-55. Cliquez sur l’image pour en savoir plus 😉

Le compact est un type d’appareil photo qui répond à une attente de beaucoup de personnes. C’est avant tout un appareil photo conçu pour les personnes désireuses de faire des photos facilement sans avoir à se soucier de quelconques réglages.

Le fait de pourvoir prendre des photos en tout lieu et tout temps, sans avoir à se poser de questions sur les paramètres de prises de vues est un gage de praticité au quotidien pour beaucoup de personnes.

Son objectif est de faire des photos en tout automatique dans n’importe quelle situation grâce aux modes scènes qu’il possède. Seulement, la réalité est tout autre, puisque l’automatisme a ses limites.

L’utilisateur d’un compact n’a pas la main sur les réglages de bases de l’exposition, ce qui en fait un appareil photo à caractère non créatif pour les personnes souhaitant faire de la photo maitrisée. Cependant, certains compacts autorise le format RAW et les modes PASM pour beaucoup plus de flexibilité.

Les avantages du compact

  • Petit, léger et discret, il peut se glisser dans votre poche ou dans votre sac à main. Il est transportable n’importe où.
  • Simple d’utilisation, le compact est facile d’accès pour n’importe qui grâce aux modes assistés qu’il contient.
  • Tout automatique pour la plupart des modèles (mais est-ce bien un avantage ?)
  • Bon marché, il touche toutes les bourses.

Les inconvénients du compact

  • Capteur de très petite taille. Conséquences, une plage dynamique peu étendue avec une restitution des basses et des hautes lumières très faibles dans des situations contrastées. Avec un objectif peu lumineux, la profondeur de champ est très grande, ce qui rend impossible d’obtenir des arrières plans flous pour les portraits.
  • La réactivité d’un compact grand zoom laisse à désirer. Il est souvent lent pour faire la mise au point et au déclenchement.
  • Les réglages de prises de vues sont très limités.
  • Mauvaise gestion de la sensibilité dans des conditions de faible luminosité, la qualité des images se dégrade rapidement.
  • Le flash intégré d’un compact produit des images peu flatteuses. Le coup de flash qu’il émet donne un effet « fromage blanc » à vos images, ruinant les photos de portraits par exemple.
  • Il ne possède pas de viseur optique ou électronique, tout se passe sur l’écran de l’appareil photo.
  • Ils possèdent le plus souvent une très grande plage focale à zoom numérique. Ce n’est pas un avantage pour préserver la qualité d’image. Il est préférable de choisir un compact avec un zoom optique.
Budget

Entre 100 et 400 euros

Au delà de ce budget, nous avons les compacts experts doté d’un capteur un peu plus grand, qui promettent une meilleure qualité d’image, avec des zooms optiques moins puissants mais d’une très bonne qualité.

L’objectif intégré est souvent de très bonne facture et très lumineux, ce qui permet d’obtenir des flous d’arrières plans appréciables. L’autofocus est bien plus rapide que sur un compact grand zoom traditionnel.

Le rendu en basse lumière est particulièrement remarquable. La plupart de ces compacts sont dotés d’une connexion Wifi, et NFC pour certains. Certains compacts experts possèdent un viseur optique ou électronique.

L’enregistrement en RAW est autorisé pour certains modèles mais absent sur les compacts bas de gamme.

Choisir un appareil photo Bridge

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Appareil photo Bridge Panasonic Lumix FZ200. Excellent rapport Qualité/Prix ! Cliquez sur l’image pour en savoir plus 😉

Le bridge reprend quasiment les mêmes caractéristiques qu’un compact avec l’allure d’un petit reflex. Sachez qu’il n’aura pas les mêmes qualité. Le bridge est un condensé du compact et du reflex mais sans pouvoir changer l’objectif.

Il assure également le rôle de caméra vidéo qui filme en HD et Ultra HD 4K pour les modèles plus couteux. Ce type d’appareil photo est destiné à mon sens à celui qui souhaite un appareil photo polyvalent avec une qualité d’image correcte sans se prendre la tête à changer d’objectif.

Les bridges haut de gamme possèdent un capteur un peu plus grand, qui assure une bien meilleure qualité d’image que les modèles d’entrée de gamme, mais à quel prix.

Je vous conseille tout de même de choisir un bon compact plutôt qu’un mauvais bridge 😉

Les avantages du bridge

  • Ils possèdent un zoom hors normes, bien plus puissants que les compacts grands zooms
  • Polyvalent, plus puissant et plus rapide qu’un compact
  • Une meilleure ergonomie que l’appareil photo compact
  • Meilleure gestion du bruit que le compact
  • Objectif de meilleure qualité qu’un compact
  • Certains modèles propose une ouverture constante
  • Débrayable en mode manuel
  • Il possède un viseur électronique (oui mais pas top dans la plupart des cas)

Les inconvénients du bridge

  • Capteur de taille égale au compact.
  • Plus imposant que le compact.
  • Qualité de construction moyenne dans l’ensemble.
  • Le viseur n’est pas toujours de qualité, à essayer en magasin.
  • Impossibilité de changer l’objectif.
Budget

Entre 200 et 400 euros. Vous trouverez aussi des bridges experts qui plafonnent à 1100 euros !

Choisir un appareil photo Hybride

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Appareil photo Hybride Panasonic Lumix GH-4 Haut de gamme. Cliquez sur l’image pour en savoir plus 😉

Ce type d’appareil photo, connu aussi sous le nom de Micro 4/3 ou de COI (Compact à objectif interchangeable) est un mélange entre le compact et le reflex. Vous allez me dire que les bridges sont alors eux aussi des hybrides.

En fait non, puisque la principale différence est d’allier la compacité du compact et de pouvoir changer d’objectif comme sur un reflex. L’énorme avantage est de pouvoir utiliser des objectifs de qualité afin d’améliorer le rendu des photos.

Il est doté aussi de fonctions vidéos pouvant filmer en 4K sur certains modèles haut de gamme.

Les avantages de l’hybride

  • Le capteur est plus grand que celui des bridges. Il en résulte une meilleure gestion du bruit numérique, une profondeur de champ plus faible et une plage dynamique plus étendue.
  • Il est petit, léger et discret, il se logera facilement dans une petite sacoche.
  • Les objectifs sont interchangeables et de bien meilleure qualité que les optiques intégrés aux compacts.
  • Il est bien plus rapide et performant qu’un compact ou un bridge mais il ne se situe pas encore dans la lignée des reflex, même s’il s’en approche.
  • Il offre une très bonne qualité d’image.
  • Viseur électronique de bonne qualité pour certains.

Les inconvénients de l’hybride

      • Parc d’objectifs encore limité mais je suis confiant pour l’avenir.
      • Tarifs assez élevés
      • Accessoires un peu cher.
Budget

A partir de 350 euros jusqu’à plus de 1500 euros !

Je tiens aussi à faire remarquer que certains hybrides possèdent un capteur de type APSC et Full Frame (24×36). Ils délivreront une bien meilleure qualité d’image que les capteurs micro 4/3.

Appareil photo Reflex

La spécificité du reflex vient de la réflexion de la lumière. Elle vient frapper le miroir qui est placé devant le capteur et la renvoie dans le viseur optique. Grâce à ce procédé, nous voyons exactement ce qui se passe à travers l’objectif.

Le reflex numérique est doté d’un plus grand capteur que les autres types d’appareils photos.

Il existe deux types de capteurs, l’APSC qui mesure approximativement 15 x 23mm et le Full Frame qui mesure 24 x 36mm.

Le reflex est un appareil photo taillé pour faire des photos en tout genre. Grâce à un objectif dédié, la macrophotographie sera un vrai régal pour vos yeux :-), la photo sportive ou animalière ne sera pas non plus un problème, il saura se montrer réactif 🙂

Les avantages du réflex

  • Possède un grand capteur, qui couplé avec un objectif à grande ouverture, permet d’obtenir de très beaux flous de profondeur de champ.
  • Autofocus rapide et performant. Très bonne réactivité au déclenchement.
  • Confort d’utilisation grâce aux molettes (à vérifier tout de même car tous les modèles n’en possèdent pas et c’est vraiment dommage car c’est pour moi indispensable).
  • Qualité de construction, certains sont même tropicalisés, ce qui en fait des boitiers tout temps.
  • Plage dynamique beaucoup plus élevée que les autres types d’appareils photos.
  • Très bonne gestion du bruit numérique, voire excellente sur certains modèles.
  • Débrayable en tout manuel. L’intérêt de maitriser totalement la prise de vue.
  • Format RAW bien sûr, avec plusieurs niveaux de compression ou sans compression.
  • Viseur optique. C’est un vrai confort comparé à l’électronique des compacts ou bridges.
  • Une excellente qualité d’image avec un bon objectif.
  • Très large gamme d’objectifs.
  • La possibilité de greffer un flash externe sur le boitier.
  • Beaucoup de choix d’optiques sur le marché de l’occasion, ce qui permet de s’équiper avec un coût plus raisonnable.

Les inconvénients du réflex

  • Poids et encombrement suivant les modèles d’objectifs et de boitiers.
  • Coût assez élevé pour s’équiper.
  • Accessoires souvent assez chers, notamment pour le flash par exemple.
  • Les objectifs de qualité se payent très chers, il ne faudra donc pas compter sur des objectifs très bas de gamme sur un excellent boitier pour espérer de la qualité sur vos photos. Le contraire est par contre plus judicieux 😉

Le reflex d’entrée de gamme a été conçu pour les passionnés d’images afin de leur permettre de progresser plus rapidement et sauter le pas vers des boitiers beaucoup plus performants.

Certains photographes passeront sans doute vers des capteurs plein format, afin de passer un jour professionnel ou tout simplement de se faire plaisir avec les moyens technologiques que les fabricants nous imposent.

Ces derniers vous offriront une meilleure qualité d’image avec une toute autre dimension, puisque la profondeur de champ est encore réduite du fait qu’on passe à un format de capteur encore plus grand. Vous profiterez aussi d’une excellente gestion du bruit numérique.

Vous pouvez choisir un appareil photo reflex Full Frame si vous en avez envie et si vous en avez les moyens, mais sachez que si vous êtes débutant, il vous faudra avoir de très bonnes connaissances techniques pour tirer toute la quintessence sur ce type de boitier, qui généralement doit être couplé avec de très bonnes optiques.

Finalement, quel appareil photo choisir

Même pour un photographe amateur passionné, la photo peut vite revenir chère, alors il est préférable de bien choisir dès le départ 😉

Si vous hésitez entre le reflex et l’appareil photo hybride, c’est normal. Sachez premièrement que les deux vous offriront une excellente qualité d’image. Deuxièmement, si vous ne faites pas de photos de concerts, sportives ou animalières, alors l’hybride est un bon choix.

En tout cas, le reflex reste et restera pour un long moment l’appareil photo le plus polyvalent même si l’hybride s’en approche doucement.

L’ergonomie ou l’encombrement sont les critères qui peuvent aussi faire basculer votre choix vers l’un ou vers l’autre. Certaines personnes aiment bien tenir un gros boitier, d’autres ne supporteront pas le poids, et d’autres se lasseront d’emporter leur matériel trop encombrant.

Cet article est maintenant terminé, j’espère que vous savez quel appareil photo choisir 😉